Période 2005 - 2012
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Travaux en cours
Débroussaillement restanques d'oliviers
Depuis presque toujours, les terrasses de cultures - les restanques - sont omniprésentes en Provence. La mise en valeur des versants arides et rocailleux ne fut possible que par la construction de ces terrasses, seule technique permettant de "redresser" la pente, retenir la terre et rendre ainsi le sol exploitable pour la culture des oliviers, des amandiers et des légumes secs.
► Avril 2011 : restanques sud-ouest
Travaux réalisés par les équipes "vert" de la Maison des Métiers du Patrimoine du Luberon du Pays des Sorgues et des Monts de Vaucluse.
La restauration de cette restanque a impliqué l'enlèvement préalable à l'aide d'une mini pelle, de tonnes de pierre répandue à sa surface, lors du glissement en 1995 du mur de soutènement et de l'assise du chemin communal.
A la suite d'une panne mécanique de la mini pelle, le réglage de la surface de cette restanque sera finalisé à l'occasion d'une prochaine vacation de la MMP. Du fait de cet impondérable technique et des fortes chaleurs enregistrées au cours de ce mois d'avril, la transplantation des oliviers a été reportée au mois de mars 2012.
► Les photos des travaux: cliquer - ici -
► Les restanques d'oliviers de l'abbaye: cliquer - ici -
Travaux réalisés
2011 - Débroussaillement restanques d'oliviers
► Décembre : restanques nord-est
Travaux réalisés et finalisés par les bénévoles de Saint-Hilaire sur un ensemble de restanques plantées d'oliviers abandonnée dans les années 1950.
► Novembre : restanques est
Travaux réalisés par les équipes "vert" de la Maison des Métiers du Patrimoine du Luberon du Pays des Sorgues et des Monts de Vaucluse.
2011 - Le souci du détail !...
2011 - Création d'un sépulcre dans la table d'autel
Le 28 avril 2011, Maryse Labattu, sculptrice installée à Bonnieux, a procédé à l'intégration d'une pierre d'autel (sigillum) contenant une relique, en pratiquant avec une extrême minutie, une cavité (sépulcre) dans la table de l'autel (mensa), et la taille de 4 croix identiques à chaque angle de la table d'autel.
A cette occasion, un dessus d'autel confectionné par Michèle de Salve, choriste de l'ensemble vocal et instrumental GAUDETE, a été offert à l'abbaye en présence de Pierre Taudou et de quelques-uns des interprètes de son ensemble.
► Les autels dans l'Eglise catholique romaine: cliquer - ici -
► Thesaurus des objets religieux du culte catholique: cliquer - ici -
2011 - Chemin communal
Courant janvier, conformément aux dispositions du Code forestier, la commune de Ménerbes a fait procéder sur une bande de 10 m, au débroussaillement règlementaire sur le fonds de Mme Anita Morello.
Grâce à ces travaux, un nouvel axe de vue inédit a été "ouvert" sur les quartiers "Playebelle", "Les Cassandrons", "Les Hermas", "Prioura", et vers le fond , "Les Bastides":
2010 - Débroussaillement restanques d'oliviers
Ces travaux sont réalisés par les équipes "vert" de la Maison des Métiers du Patrimoine du Luberon du Pays des Sorgues et des Monts de Vaucluse, sur un ensemble de restanques plantées d'oliviers, dont la culture avait été abandonnée dans les années 1950.
► Les restanques d'oliviers de l'abbaye: cliquer - ici -
2010 - Débroussaillement restanques du bassin
Au cours de l'été 2010, ce sont ces mêmes équipes "vert" de la Maison des Métiers du Patrimoine du Luberon sud, qui se sont relayées pour créer ce nouveau décor à l'abbaye !
2010 - Débroussaillement fossé amont de l'abbaye
Courant septembre, la Maison des Métiers du Patrimoine du Luberon sud a procédé au débroussaillement du fossé dérivant, en amont des bâtiments claustraux, les eaux de ruissellement vers l'ouest (cf. flèche rouge sur la photo). Cette intervention a pour but de préparer un curage qui devra être exécuté dans les prochains mois.
Il est à noter que le ciel situé au fond de la chapelle primitive qui s'est partiellement effondré en décembre 2008, est situé à l'aplomb du tracé de ce fossé, et du système racinaire d'un des plus vieux pins... petites causes, grandes conséquences de l'effet papillon !
2010 - Réfections murs de soutènement
Les intempéries de l'hiver 2009/2010 ont occasionné plusieurs glissements de murs de soutènement subverticaux des restanques situées en aval des bâtiments claustraux. Durant l'été, ces murs de pierres sèches ont été ponctuellement restaurés par plusieurs équipes de la Maison des Métiers du Patrimoine du Luberon sud.
2010 - Débroussaillement restanques sud-ouest
Cette importante intervention a été effectuée semaine 34, sous une chaleur de plomb, par les équipes "vert" de la Maison des Métiers du Patrimoine du Luberon sud.
2010 - Création de deux aires de stationnement
Courant août, deux aires de stationnement réservées aux visiteurs ont été créées avec le concours de la Maison des Métiers du Patrimoine du Luberon sud. La première est située en amont du chemin communal, soit à 350 m de l'abbaye. La deuxième aire est réservée aux personnes à mobilité réduite, et permet le stationnement d'une dizaine de véhicules à 150 m de l'abbaye.
2010 - Elargissement du chemin communal (2)
Au cours de l'été 2010, des "faiseurs de terrasses" de la Maison des Métiers du Patrimoine du Luberon sud, se sont relayées afin de procéder au déplacement d'une partie du mur de soutènement en pierres sèches situé à l'entrée de la terrasse d'accueil, sur le fonds de l'abbaye et en limite du chemin communal.
Cette nouvelle implantation a pour objet d'augmenter d'une manière significative la largeur de la chaussée dans ce virage, dont le rayon de braquage intérieur a été porté à la distance réglementaire de 11 m.
Ci-dessous, le démontage du mur de soutènement en pierres sèches à simple parement de la terrasse de versant, le bardage des pierres s'effectuant avec un bayard motorisé... fini le plateau à deux brancards porté par deux hommes !
Certes moins connues que leurs prestigieuses aînées de Carnac, il n'en demeure que ces pierres parfaitement dressées en lignes parallèles, orientées plein ouest, ont intrigué de nombreux visiteurs...
Ouvrage achevé:
2010 - Elargissement du chemin communal (1)
Rappel: la chaussée qui dessert l'abbaye est une voie communale, qui relie la D109 à la voie communale de l'ancien chemin de Bonnieux, située dans le vallon de la Valmasque.
A ce titre, le débroussaillement et le maintien en l'état débroussaillé, sur une bande de 10 m, de part et d'autre de l'emprise de cette voie communale ouverte au publique, est du ressort de la commune de Ménerbes, alors que l'entretien du corps de chaussée relève des compétences de la communauté de communes du Pont Julien.
Le 2 février 2010, à l'occasion du remblaiement de la ravine creusée par les eaux d'écoulement au débouché de la voie communale sur la D109, les Services Techniques de la commune de Ménerbes ont arasé un massif de terre situé à l'entrée du virage du chemin communal, évitant ainsi une concentration de l'écoulement gravitaire des eaux de ruissellement:
2010 - Signalisation de SH
L'abbaye fait son entrée dans les supports suivants:
• Wikipedia, avec le concours de Jean-Marc Rosier de Gordes.
• Guide Provence 2010 du Michelin.
• Google Maps.
• Google Earth.
• TomTom.
2010 - Jonction du chemin communal avec la D109
La ravine sur le domaine public avant travaux!
Depuis le 1er avril 2007, le Conseil général de Vaucluse assure la gestion et l’entretien des routes nationales transférées au département, et notamment de la D109, entre Ménerbes et Lacoste.
La mission principale des Agences routières est la gestion de l’existant. C’est à elles que revient la réalisation des études pour les opérations d’aménagement et de mise en sécurité.
C'est à ce titre, que semaine 21/2010 (mai), l'Agence routière de l'Isle sur la Sorgue a fait procéder sur la D109, au busage par la sté NEOTRAVAUX du THOR, du raccordement du chemin communal desservant l'abbaye de Saint-Hilaire.
Cette intervention met donc un terme définitif aux comblements provisoires de la ravine effectués jusqu'à cette date à l'aide de cailloux.
Il en sera donc fini des véhicules immobilisés sur leurs carters (la dernière connue étant une somptueuse Quattroporte GT S Maserati genevoise), des pneus déchirés, des lignes d'échappement endommagées et des géométries de trains avants ou arrières dérèglées!
Merci de la part de l'ensemble des automobilistes qui empruntent cette chaussée publique!
Les travaux de busage achevés!
2010 - Signalisation de SH sur le domaine public
L'abbaye de Saint-Hilaire, classée monument historique depuis 1975, étant ouverte à la visite, elle bénéficie d'une signalétique sur le domaine public constituée de préenseignes misent en place par le Conseil Général de Vaucluse. En 2010, ce jalonnement a été étendu à la RD 900 (Avignon/Cavaillon-Apt), à la hauteur des Beaumettes.
Par ailleurs, le cohérence de cette signalétique sera prochainement renforcée par la mise en place, sous l'égide du Service Environnement Urbain du Parc, de la Charte signalétique du Luberon.
► La chartre signalétique du Parc du Luberon: cliquer - ici -
2010 - Débroussaillement du chemin communal
Ces travaux de débroussaillement sur les restanques situées en aval du virage du chemin communal ont été réalisés par l'équipe des "convers" bénévoles de l'abbaye:
2010 - Débroussaillement restanque nord
Les travaux de débroussaillement de cette restanque plantée d'oliviers ont été réalisés par l'équipe des "convers" bénévoles de l'abbaye:
2010 - Débroussaillement restanques nord-est (1)
Ces travaux importants de débroussaillement des restanques plantées d'oliviers ont été réalisés par les Auxiliaires de Protection de la Forêt Méditerranéenne Vaucluse (APFM Vaucluse), au cours du mois de février 2010:
2010 - Débroussaillement restanques du bastidon
Photographie aérienne de 1942 attestant de la culture d'oliviers sur les restanques et de l'absence de pins sur le fonds de Saint-Hilaire:
► Les restanques d'oliviers de Saint-Hilaire: cliquer - ici -
Ces travaux importants de débroussaillement des restanques situées à proximité du bastidon, ont été réalisés par les Auxiliaires de Protection de la Forêt Méditerranéenne Vaucluse (APFM Vaucluse), au cours des mois de janvier et février 2010.
► Reportage de l'intervention: cliquer - ici -
2010 - Sauvetage des archives de l'abbaye
Les toitures de l'abbaye n'ayant été restaurées qu'au cours des années 2001/2002, l'habitude avait été prise depuis 1961, de mettre hors d'eau une partie des archives de l'abbaye en les stockant à l'extérieur, dans une pièce troglodyte dite de la "grotte aux outils".
Si ce choix a pu s'avérer judicieux et efficace pendant des années, il n'en est plus de même aujourd'hui après que les racines des pins qui se sont développés sur la restanque située à l'aplomb, aient générées d'importantes failles dans le ciel de molasse, et permis aux très fortes précipitations observées ces derniers hivers de migrer sur les boîtes d'archives et leurs documents... dans le courant du mois de décembre 2009, soit quelques semaines avant le constat du sinistre.
C'est Anne Bride, qui après avoir procédé au déménagement de toutes les boîtes d'archive, a mis à sécher l'ensemble des documents sur toutes les tables disponibles de l'abbaye, et à la plus grande surprise des visiteurs...
Compte tenu de la qualité du carton des boîtes d'archive, peux de documents ont été perdus, et certains ont été retrouvés !
2009 - Levé topographique des restanques sud
Le levé topographique des restanques situées au pied du bâtiment claustral sud a été réalisé fin juin par Paul Courbon, géomètre topographe rompu aux travaux de sa spécialité dans des milieux difficiles et au service de l'archéologie.
Les plans topographiques, dont la technique de levé par triangulation est connue depuis des millénaires reportent des points caractéristiques d’un site dans un système de référence en trois dimensions.
Eléments de représentation: les éléments représentant la planimétrie et l’altimétrie seront constitués de points isolés ou servant d'appuis à des lignes ou contours. Il s'agit de points concernant les détails nécessaires à la catégorie de plan recherché.
La Planimétrie correspond à la détermination du relief du terrain naturel, la représentation de détails ne définissant ni une surface ni un tracé polygonal s'effectuent en général par des mesures d'angles et de distances selon différents procédés adaptés à la complexité du lever à l'échelle demandée, à la superficie à mesurer, etc.
L'Altimétrie correspond au nivellement des stations de levé et des points dont la positon est déterminée lors du levé en quantité suffisante pour définir le relief du sol.
► Paul Courbon en Syrie du Sud: cliquer - ici -
► Paul Courbon dans les TAAF: cliquer - ici -
► Sauvetage d'un chaudron de phoquiers et de baleiniers: cliquer - ici -
2009 - Année "administrative" et du Web
Hormis le débroussaillement sur le fonds de la SCI Saint-Hilaire, sur une bande de plus de 10 m, de part et d'autre de l'emprise de la voie communale ouverte au publique, l'année 2009 a essentiellement été consacrée au suivi des dossiers administratifs en cours, avec en priorité les différents textes portant réglementation de l’accès dans les massifs forestiers du département de Vaucluse et le plan de prévention des risques d'incendie de forêt (PPRIF) applicable en 2007 sur le territoire de la Commune de MENERBES, qui classe l'ensemble du foncier de la SCI en massif forestier.
Cette année 2009 aura également été marquée par le développement du site Web consacré à Saint-Hilaire, eu égard l'accroissement constant et inattendu du nombre de visites journalières.
2008 - Dans la cour du chevet
Restauration avec le soutien financier de l'Etat de l'enduit à pierres vues sur toute la surface du pignon Nord du bâtiment claustral oriental (PATRIMONIO - à partir du 14 mai 2008).
2008 - Terrasse dite des "Ecuries"
Création de barbacanes en pied de la façade Sud du bâtiment claustral afin de favoriser le transfert et l'élimination des eaux d'infiltration, dont la stagnation au dos du mur est à l'origine de la ruine de l'enduit à pierres vues refait au cours des années 1981 et 1982.
2008 - Jardin de vigne de l'allée des colonnades
Réhabilitation avec le soutien financier de l'Etat du "jardin de vigne" (*tonnelle), dont les cintres métalliques sont une reproduction similaire du profil du linteau en anse de panier du portail du mur de clôture de la Grande terrasse (réalisation: Dominique André).
* tonnelle (1839) vient du mot italien "pergole", du latin pergula. Il a donné son nom à l'un des plus somptueux opéra italien du XVIIe siècle, le Teatro della Pergola de Florence, en référence à l'escalier monumental dont les colonnes supportent un plafond caissonné à l'image d'une pergole.
Le Jardin de vigne trouve son origine en Egypte comme l'attestent les très nombreuses représentations funéraires:
Les Hébreux s'approprieront cette tradition qui sera elle-même conservée par certaines communautés préfigurant le monachisme chrétien en Syrie et en Egypte. Cet héritage du passé sera maintenu par les ermites latins (nom donné aux ermites avant l'officialisation de l'Ordre des Carmes par le pape Honorius III), vivant dans les collines du mont Carmel.
Dans les régions où la culture de la vigne était absente, le Jardin de vigne sera souvent rappelé à l'intrados de portes conventuelles, par la présence d'archivoltes ornées d'une vigne:
L'archivolte: bande moulurée concentrique, est portée par deux chapiteaux dont les pilastres n'existent plus. Détail de l'archivolte:
La Sainte Trinité, fresque, détail, Masaccio, 1426-1427 (Florence, Santa Maria Novella). Autre exemple d'une pergole couvrant cette fois une galerie. A noter que les lignes parallèles des caissons qui vont dans la même direction semblent cependant converger à l'horizon en un seul et même point.
2008 - Mur nord du chœur de la chapelle
Restauration avec le soutien financier de l'Etat d'un appareillage de moellons en façade Nord de la grande chapelle monastique (PATRIMONIO - fin mai 2008).
2008 - Installation d'une lampe d'église
Depuis l'origine de l'Eglise, des lampes étaient suspendues dans le chœur et dans la nef. Ces luminaires dénommés phare ou roue, étaient constitués de couronnes en métal supportant des lampes ou des cierges. Le phare qui est suspendu à la voûte du dôme d'Aix-la-Chapelle est un des plus bel exemple qui ait survécu depuis la fin du XIIe siècle.
Composé d'un grand cercle émaillé, bordé de seize tours entre lesquelles prennent place les cierges.
Ici, la lampe de sanctuaire reprend, sans modification, le bandage métallique d'une roue d'un Ø de 1.50 m, provenant des vestiges d'un tombereau stocké dans la "cour des écuries" depuis le départ en 1961 de la famille Grimaud.
Afin que les visiteurs puissent y placer des veilleuses, cette roue est posée verticalement sur le dallage, à proximité de l'autel. Les veilleuses sont portées par des photophores en verre fixés aux extrémités des branches d'un arbre figuratif réalisé par Dominique André, ferronnier d'art à Ménerbes, rappel de l'épisode du buisson ardent du livre de l'Exode.
2007 - Vestibule de la chapelle du XIIIe siècle
Réfection avec le soutien financier de l'Etat du plancher bas de la bibliothèque dont la structure porteuse, constituée de poutres de bois et de métal, était incompatible avec la charge d'exploitation définie pour les planchers à usage d'habitation.
A cette occasion, le nouveau plancher réalisé courant octobre, a été surélevé afin de dégager l'arc en plein cintre du portail de la chapelle:
2007 - Assèchement mur nord chapelle latérale
Après avoir constaté une accélération des phénomènes de dégradation de cette peinture murale représentant une crucifixion, et ce malgré sa stabilisation en 1999:
Une gouttière a été posée en rive de la toiture de la chapelle latérale par l'entreprise PLATZ, afin d'éviter l'écoulement des eaux de pluie entre le mur de cette chapelle et le front de molasse auquel elle est partiellement adossée.
2007 - Tour de l'escalier nord
En septembre 2007, réfection avec le soutien financier de l'Etat de l'étanchéité de la toiture terrasse inaccessible par SOPREMA ENTREPRISES SAS, afin de stopper les infiltration d'eau pluviale qui, pour partie, sont à l'origine de la ruine de la pierre de l'escalier à noyau central.
SOPREMA ENTREPRISES SAS
M. TAMAÏ – Directeur d'Agence
125, rue des quatre gendarmes d'Ouvéa – 84000 AVIGNON
Tél: 04 90 14 89 20
► Les restanques d'oliviers de Saint-Hilaire: cliquer - ici -

2007 - Parvis de la chapelle
Courant avril 2007, l'extension sur une profondeur d'environ un mètre du dallage préexistant a été réalisée par une équipe de la Maison des Métiers du Patrimoine du Luberon. Cette extension a été complétée par la création de deux jardinières implantées de part et d'autre de la porte.
Mesdames Anne-Marie et Anne Bride recevant l'Ensemble vocal GAUDETE et son chef, Pierre Taudou, le 27 avril 2008:
2007 - Aménagement de l'aire d'accueil
Fin mars 2007, plantation d'un cyprès florentin dans une jardinière réalisée par une équipe de la Maison des Métiers du Patrimoine du Luberon.
2006 - Restauration des fresques de l'étage
Maîtrise d’oeuvre: Marie-Claude Léonelli - Adjointe au conservateur des
Monuments historiques de Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Maitrise d’ouvrage: Direction régionale des affaires culturelles
d’Aix-en-Provence.
Contribution: Le Pèlerin - projet de restauration lauréat du conconcours
Un patrimoine pour demain - 2005
Restauratrice: Anne-Laure Capra
51, chemin des guichards, 06530 Le Tignet.
Aucun élément historique n’existe à ce jour sur la génèse de ces deux peintures. Cependant, en observant la technique picturale employée, typiquement XVIIème siècle (préparation rouge et liant huileux), on peut émettre l’hypothèse qu’elles aient été peintes au moment de la venue d’une communauté de carmes au XVIIème siècle et au plus tard avant la vente de Saint Hilaire à un particulier d’Avignon en 1792.
La Vierge à l’Enfant
Hauteur: 101 cm
Largeur: 91 cm
Elle se situe à environ 1,70 m de hauteur, entre deux portes. Elle est encadrée d’une bande blanche de 10 cm, peinte à la chaux sur un enduit postérieur et débordant sur le cadre original. Il s’agit d’une copie simplifiée de la Madone de la Seggiola de Raphaël.
Le saint (Saint Albert ?)
Hauteur: 105,5 cm
Largeur: 88,5 cm
Elle se situe à environ 1,80 m de hauteur au dessus d’une porte d’entrée d’une cellule de moine. Elle est encadrée par un enduit postérieur et débordant sur le cadre original. Le saint auréolé, dans son habit de moine, tient un crucifix et une branche de lys dans la main droite et une lampe à huile dans la main gauche.
Il pourrait s’agir de Saint Albert, saint fondateur de l’ordre des carmes en France, dont l’attribut est un crucifix et une fleur de lys, mais la présence de la lampe est contradictoire.
Travaux à réaliser
Dans la cour du chevet
Création d'un dallage de pierre.
Dans la grande escavation troglodyte
Mise en valeur de cette pièce exceptionnelle (5 m à l'apex de la voûte), par la création d'un dallage d'environ 50 m².
Captage et évacuation des eaux pluviales
Le captage et l'évacuation des eaux pluviales ; cette étude allant de pair avec la mise en conformité des installations autonomes d'assainissement...
Le dossier de l'étude technique est affiché dans le vestibule de la chapelle.
Stabilisation du mur de la " Grande terrasse "
La stabilisation du mur de soutènement sud implique la mise en œuvre d'un système de captage et d'évacuation des eaux de ruissellement provenant des terrasses et d'une partie des toitures.
Remplacement des bancs de la chapelle
Le remplacement des bancs a pour objet de répondre aux dispositions des arrêtés du 25 juin 1980, du 13 janvier 2004 et du 06 mars 2006, applicables à tous les établissements recevant du publique.
Dans ce lieu d'histoire, le rappel de l'article 65 du Décret impérial du 30 décembre 1809: l'Eglise est tenue de réserver une place suffisante et commode aux fidèles qui ne louent ni chaises ni bancs puissent se mettre pour assister au service divin et entendre les instructions. Pour mémoire, les bancs de bois sont apparus dans la nef des églises vers la fin du XVe siècle.
Période 1961 - 2005
Mai 1968 - raccordement au réseau d'eau public