Sur les chemins de vos vacances...
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Le département de Vaucluse qui provient de la Vallis Closa, "la vallée close" d'où sourd la Fontaine de Vaucluse, lui a été a attribué après que la Constituante ait proclamé, le 14 septembre 1791, que les Etats d'Avignon et du Comtat (Haut et Bas), faisaient "partie intégrante de l'Empire français", en réponse au vote des représentants des "patriotes" des Etats pontificaux du 18 août 1791, qui se prononça pour le rattachement à la France (101 046 voix favorables sur un total de 152 919).
En 2010, on recense en Vaucluse 545 monuments et sites culturels, 54 musées et 83 sites naturels, qui ont attirés environ 4 millions de visiteurs au cours de l'année 2009, soit un chiffre d'affaire de plus de 600 millions d'euros.
Inutile de vous dire que la liste de propositions de découvertes et/ou d'activités qui vous est ici proposée parmi une si riche mosaïque patrimonial, est forcément subjective et incomplète!
Monuments historiques de Vaucluse
► Liste par communes: cliquer - ici -
► Patrimoine bâti des PNR - Luberon - Verdon - Queyras: cliquer - ici -
PNR: Parcs Naturels Régionnaux
► Monuments historiques du PNR du Luberon: cliquer - ici -
PNR: Parc Naturel Régionnal
Carte Michelin
Référence: 332 - Départements France
Drôme, Vaucluse
Echelle: 1/150 000
Edition 2008
Cartes IGN TOP 25 et Série Bleue
Ces cartes topographiques d'une très grande précision contiennent tous les détails existant sur le terrain: voies de communication jusqu'au moindre sentier, constructions jusqu'au hangar, bois, arbre isolé, rivière, source... Sans oublier la représentation du relief par des courbes de niveau.
Echelle: 1/25 000.
► Trouver les références de sa carte en 5 clics: cliquer - ici -
► Histoire de la cartographie française depuis le 17e siècle: cliquer - ici -
Randonnées pédestres en Vaucluse
Le Vaucluse est un petit paradis pour les randonneurs. Qu'ils soient expérimentés ou en famille, il existe toujours une montagne avenante ou quelques collines propices à une balade entre les vignes et les villages perchés, les Dentelles acérées et les sentiers du Ventoux qui longent d'anciennes glacières vers le sommet.
Dans le Vaucluse, strictement, ils sont près de 3 500 licenciés et plusieurs milliers qui viennent de partout dans le monde, et en toutes saisons. Le Conseil général a mis en place un Plan Départemental des Itinéraires de Promenades et de Randonnées (PDIPR) qui relie plus de 130 communes du département.
Pour le mettre au point, il a fallu repérer tous les chemins, sentiers utilisés par les randonneurs, marcheurs, cavaliers et vététistes. Ainsi, plus de 5 000 kilomètres sont, en 2010, à la disposition des promeneurs, le PDIPR assurant la conservation de l'ensemble de ce réseau.
Ce PDIPR est associé à un Réseau touristique des sentiers de randonnée qui propose des chemins, tous de propriété publique, entretenus régulièrement, balisés selon la norme de la Fédération française de randonnée pédestre.
Les randonneurs qui ne veulent pas s'aventurer sur des sentiers de traverse, suivent donc les poteaux indicateurs à panneaux jaunes indiquant la direction, la durée et le kilométrage. Le Plan départemental des itinéraires de promenade et de randonnée couvre les grands massifs tels que les Dentelles de Montmirail, le Plateau de Sault et d'Albion, le petit et grand Luberon, le Ventoux, les Monts de Vaucluse et l'Enclave des Papes (Haut Comptat).
Comité départemental de randonnée pédestre
Maison Départementale des Sports
4725, rocade Charles de Gaulle
84000 AVIGNON
Tél:04 26 03 17 25 - poste 601
Courriel: rando84@mdsports84.org
Rando-Provence
20, rue Carnot
84800 L'ISLE-SUR-LA-SORGUE
Tél: 04 90 20 00 18
Courriel: randoprovence@84.com
Marquage des sentiers pédestres
Dans le département de Vaucluse, pour la saison 2010, le Conseil général a mis en place et entretien un Réseau touristique des sentiers de randonnées comprenant plus de 5 000 km de chemins publics balisés. Tél. 04 90 84 49 20.
Carte Libris - Editions Didier Richard
12 - Luberon - Parc naturel régional
Partie ouest: Cavaillon, Apt, Cadenet
Carte Grand Air randonnée et patrimoine
Données IGN - compatible GPS
Echelle 1:40 000 - 1 cm = 400 m
Guide Libris - Editions Didier Richard
Luberon - Parc naturel régional
Partie ouest: Cavaillon, Apt, Cadenet
Carte Grand Air - Guide
128 itinéraires de randonnée pédestre
Une sélection de 128 randonnées pédestres destinées aux amoureux de la marche en pleine nature. Minutieusement choisis et décrits par Bruno Adam, Jean Marc Rancurel, Claude Lopez, Raphaël Perdiguier et Pierre Paillat, accompagnateurs en Luberon, ces itinéraires pour tous, permettent de découvrir ou de redécouvrir les richesses de ce parc naturel régional, territoire remarquable pour son patrimoine, sa nature protégée et son potentiel de randonnée.
Les guides de Patrick Ollivier-Elliott
Indispensables, incontournables, les guides de Patrick Ollivier-Elliott qui vous invitent à découvrir, de part et d'autre d'une ligne reliant à l'ouest, le Mont-Ventoux, et à l'est la Montagne de Lure, ces quatre départements que sont les Alpes-de-Haute-Provence (04), les Hautes-Alpes (05), la Drôme (26) et le Vaucluse (84), du sud de Valence au nord d'Aix-en-Provence:
• 1. Luberon d'Apt (Edisud - 2007).
• 2. Luberon d'Aigues (Edisud - 2008).
• 3. Terre de Sault, Albion et Banon (Edisud - 1996).
• 6. Terres du Ventoux et Carpentras (Edisud - 1997).
• 7. Pays des Sorgues, monts de Vaucluse, et Cavaillon (à venir).
• 9. Pays de Lure, Forcalquier et Manosque (Edisud - 2000).
• 4. Les Baronnies (Edisud - 2001).
• 5. Au soleil du Ventoux (Aubanel - 1987).
• 8. La Provence Verte (Edisud).
• 10. Une Provence des senteurs (Edisud - 2003).
• 11. Vallée de la Drôme et terres voisines (Edisud - 2006).
Luberon d'Apt (1) - Edisud - nouvelle édition de 2007
En 1991, Patrick Ollivier-Elliot publiait chez Edisud "Luberon, carnets d'un voyageur attentif", qui reçu le Grand Prix de l'édition régionale de Provence et le Prix de l'Académie de Marseille.
Cet ouvrage, alors décrit comme "le guide atypique mais idéal pour l'évasion vers les bonheurs fous", et depuis toujours demandé par les résidents et les visiteurs de cette contrée que le monde entier appelle maintenant "Le Luberon", a-t-il vieilli ? Ou plus exactement, ce pays a-t-il en quinze-vingt ans beaucoup changé ?
Pour répondre à cette question que lui posait son estimé éditeur, et pour mettre sous les yeux des jeunes générations une vision à jour de ces terres de lumière, l'auteur a repris son bâton de pèlerin, sa besace, son carnet de note et sa plume à dessin, et a revisité chaque village, chaque site.
Voici donc - vu par un oeil qui a mûri - la re-découverte d'un pays qui, sans que ses montagnes et villages aient trop changé de place, s'est également bien modifié.
Un livre à lire aussi par ceux qui veulent découvrir une Provence encore souvent sauvage, et par ceux qui voudront comparer deux visions dans le temps d'un pays qu'ils affectionnent.
► Extraits et références du livre: cliquer - ici -
AVIGNON
"A Avignon" ou "en Avignon"? la locution "en Avignon" désignait à l'origine l'État pontifical d’Avignon qui a existé jusqu'en 1791. On résidait donc en Avignon, comme on pouvait résider en Provence. L'usage du "en Avignon" tenu pour correct par l'Académie française, continue d'être utilisée au niveau national par une partie non négligeable de la population et de la presse.
Surnommée la "cité des papes" en raison de leur installation de 1309 à 1423, son centre historique avec ses remparts, le Palais des papes, le Rocher des Doms, l'ensemble épiscopale et le pont Saint-Bénézet est inscrit depuis 1995 au Patrimoine mondial par l'UNESCO. A lui seul, le Palais des papes accueil plus de 650 000 visiteurs par an (48ème monument français le plus visité en 2006 selon l'Observatoire national du tourisme).
Paulus Swaen old Maps and Prints, Inc. Specializes in maps, at lases and globes from the 16th - 18th century. Our firm has an ample stock of maps of all parts of the world, produced by renowned cartographers, such as Ortelius, Mercator, Blaeu, Janssonius, Hondius, Visscher, de Wit, etc. Furthermore we are dealing in atlases, globes, travel books and Medieval manuscripts. The firm was founded in 1978 in the Netherlands and the Gallery was housed until the middle of 1997 in a lovely old building. Since 1996 we started to produce our catalogues on the Internet and a map auction division was added at that year. The business is incorporated in Florida, USA. We travel around the globe, doing Antiquarian Map fairs in Miami (February), London (June). The best way to contact is by Email: paulus@swaen.com.
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► Carte éditée par Braun & Hogenberg - 1575-1612: cliquer - ici -
Les remparts
• Les premiers ramparts connus
A l’angle de la rue Joseph Vernet et de la rue Saint-Charles se trouve le seul fragment de rempart du XIIIe siècle qui subsiste à l’air libre. Une prospection archéologique souterraine a révélé des vestiges nombreux et mieux conservés. Il semble qu’au XIe siècle, dans une période de développement économique, les Avignonnais avaient fait construire une enceinte englobant les nouvelles extensions de la ville.
De 1215 – mais peut-être un peu avant – à 1222, cette enceinte fut doublée par un rempart devant lequel fut placé un ouvrage de retranchement; entre les deux coulaient les eaux de la Sorgue qui constituaient les douves de la fortification. Ces fortifications furent détruites après le siège de 1226, les Avignonnais recevant l’interdiction de les relever dans un délai de cinq ans.
Dès 1234, la reconstruction était entamée malgré l’hostilité de l’Eglise. La fin de la Commune et la prise en main de la ville, en 1251, par Alphonse de Poitiers et Charles d’Anjou, entraînèrent le démantèlement de ces remparts; seules les anciennes portes restèrent en place jusqu’au XVIIIe siècle.
• Les remparts actuels
La transformation d’Avignon en capitale de la Chrétienté à partir du XIVe siècle ne manqua pas de susciter d’importants bouleversements urbanistiques. L’accroissement soudain de la population conduisit à déborder de l’enceinte, déjà mise à mal par son démantèlement du milieu du XIIIe siècle.
De nouveaux quartiers se développèrent, grâce aux initiatives privées, à l’abord des portes et des couvents à l’extérieur de la première enceinte. Mais bientôt la sereine prospérité d’Avignon laissa percer de nouvelles menaces. Les routiers plongeaient la région dans l’insécurité et leur présence décida les autorités à construire, en 1355-1356, une muraille pour enclore les nouveaux quartiers sans défense.
Les travaux débutèrent sous Innocent VI en 1357 et durèrent près de dix ans, consistant tout dabord en de simples creusements de fossés et l’érection d’une clôture sommaire et de portails de bois. La nouvelle enceinte, remplacée dès 1359 par des ouvrages de pierre, engloba cependant plus de trois fois et demie la superficie de l’ancienne cité. Les travaux progressèrent simultanément en plusieurs points: il y eut jusqu’à douze chantiers concomitants en 1366.
Cette nouvelle muraille fut partiellement financée par des subsides de la Chambre apostolique et des emprunts lancés par Innocent VI et Urbain V, mais surtout par une gabelle des vins dès 1358 et une gabelle du sel et des marchandises en 1363. Ainsi, citoyens et courtisans financèrent eux-mêmes la construction de leur défense.
On constitua alors une troupe et on commanda de l’armement à l’étranger. On fit encore venir nombre de spécialistes de la fortification et de l’artillerie. L’enceinte était pratiquement achevée en 1372, mais le chantier semble néanmoins avoir perduré sous Clément VII et Benoît XIII.
Ces remparts, longs de plus de quatre kilomètres et hauts d’environ huit mètres, disposaient d’un chemin de ronde intérieur et étaient défendus par de larges fossés en eau. Vers 1373, on dénombrait 12 portes inscrites dans des tours carrées et précédées de ponts-levis, 36 tours et 56 échauguettes. Partiellement détruits en 1411 par les Catalans, ces remparts furent restaurés à de nombreuses reprises au cours du XVe siècle et adaptés aux progrès de l’artillerie.
Par la suite, on ne cessa d’y effectuer des reprises: quelques portes furent démolies, d’autres reconstruites ou déplacées, les douves comblées et les courtines renforcées côté ville par un mur épais… La Muraille fut restaurée par Viollet-le-Duc à partir de 1860. Aujourd’hui, malgré l’absence des fossés en eau, des tours à pont-levis, des portes de bois bardées de fer, altérant ainsi sa physionomie initiale, elle n’en demeure pas moins l’une des grandes entreprises de fortification du XIVe siècle en France.
Le Palais des papes
6, rue Pente Rapide
84000 AVIGNON
Tél: 04 90 27 50 00
Courriel: rmg@palais-des-papes.com
Tarifs (2010): 7 à 10.50 €/personne
Horaires (2010): - ici -
Wikipedia: - ici -
Ce palais est édifié à partir de 1335, en moins de vingt années, il est l’œuvre principalement de deux papes bâtisseurs, Benoît XII (vers 1285 - 25 avril 1342) et son successeur Clément VI (1291-1352).
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A lire: Les papes d'Avignon
Auteur: Jean Favier
Editeur: Fayard
ISBN: 978-2-213-62524-9
Prix: 27 €
Tout pousse Clément V, le Gascon sujet du Capétien et fidèle du Plantagenêt, à retarder son voyage vers Rome. Porté à la temporisation, effrayé par les troubles qui ne cessent d'agiter Rome, soucieux d'en finir d'abord avec tant d'affaires qui concernent la France et de les mettre à l'ordre du jour d'un concile, il s'installe en 1309 à Avignon, hors du royaume de France mais aux portes de celui-ci.
Ses successeurs trouveront commode d'y demeurer. Ils en feront la capitale d'une énorme machine politique, administrative et financière largement dominée par les Français mais non aux ordres du roi de France. La cour pontificale sera le foyer d'un rayonnement intellectuel et artistique sans précédent.
Mais le pape d'Avignon, c'est d'abord le pape. Et " là où est le pape, là est Rome ". Les choses changent en 1378, quand une double élection donne à l'Eglise deux papes. Il en est un à Rome, un à Avignon. Ce Grand Schisme d'Occident sera pendant trente ans l'une des plus terribles épreuves de l'Eglise. L'Occident chrétien en sortira changé.
Jean Favier distingue bien entre papes à Avignon et papes d'Avignon. Les premiers, jusqu'en 1378, sont seuls à régner sur la chrétienté. Ce sont les plus intéressants. Souvent d'origine française, ils transforment la bourgade de 3 000 habitants en une capitale administrative, financière et artistique dix fois plus peuplée vers 1375....
L'ouvrage couvre les deux périodes. Il montre qu'à la première correspond le puissant développement d'une administration papale s'inscrivant dans le mouvement plus général de constitution de l'Etat moderne. Jean Favier révise aussi l'idée reçue d'une papauté avignonnaise sous influence exclusivement française. Avec la seconde période s'ouvre pour trente ans le grand schisme d'Occident dont les fondements sont à vrai dire plus politiques que théologiques.
Le pont Saint-Bénézet
La légende prétend qu'un jeune berger, nommé Petit Benoît, né en 1165 dans le Vivarais, inspiré d'en haut, s'en vint à Avignon, en 1178, et fut l'instigateur et l'architecte du pont qui traversait le Rhône à la hauteur du rocher des Doms.
De ce pont, il reste encore quatre arches et quelques piles d'une très remarquable structure. Commencé en 1178, il était achevé en 1188; sa longueur est de 900 mètres, et la hauteur de son tablier de 4.90 mètres, compris l'épaisseur des parapets.
Pour résister au courant du Rhône et aux débâcles des glaces, les piles ont 30 mètres d'une extrémité à l'autre, et se terminent en amont comme en aval par un éperon très aigu. Il faut observer que sur ce point le Rhône est très rapide et se divise en deux bras: l'un beaucoup plus large que l'autre; le plus étroit, qui côtoie le rocher des Doms, est d'une assez grande profondeur.
Les difficultés d'établissement de ce pont étaient donc considérables, d'autant qu'au moins une fois l'an, les crues du Rhône atteignent en moyenne 5 mètres au-dessus de l'étiage. Sans discuter sur le plus ou moins de réalité de la légende relative au berger Petit Benoît, il parait certain que ce personnage fut le chef de la confrérie des Hospitaliers pontifes qui entreprit la construction du pont d'Avignon.
Cette confrérie, au XIIe siècle, était instituée pour bâtir des ponts, établir des bacs, et donner assistance aux voyageurs sur les bords des rivières. Quoi qu'il en soit, le pont de Saint-Bénézet, savamment construit, existerait encore, n'étaient les guerres et l'incurie des gens d'Avignon. Clément VI en fit reconstruire quatre arches.
Les Catalans et les Aragonais le coupèrent en 1395, pendant le siège du Palais des papes. En 1418, les avignonnais firent rétablir l'arche coupée; mais soit que l'ouvrage ait été mal fait, soit que les autres parties du pont ne fussent pas entretenues, une arche s'affaissa et entraîna la chute de trois autres en 1602. En 1633, il en tomba deux autres, et pendant l'hiver de 1670, sur le grand bras, on constate encore la chute de deux arches.
Ces arches furent tant bien que mal réparées par des ouvrages de charpenterie, mais depuis plus d'un siècle ce beau monument est réduit aux quatre arches qui tiennent au châtelet du côté de la ville. Ce pont était la seule voie permanente de communication qui existât entre le territoire papal d'Avignon et le territoire français du Languedoc.
Ce qu'il en reste nous permet d'en étudier et d'en décrire la construction. Les arches avaient de 20 à 25 mètres d'ouverture, et étaient au nombre de dix-huit. Dans l'île qui sépare les deux bras du Rhône, la chaussée était percée d'arches, aussi bien que sur les deux cours d'eau. Sur le grand bras, le pont, du coté de Villeneuve, formait un angle obtus, comme pour mieux résister à l'effort du courant. Mais nous reviendrons tout à l'heure sur cette disposition générale.
Voici, figure 1, en A, le géométral d'une des arches, avec deux des piles. Il est à remarquer que sur quatre piles qui existent encore entières, il en est deux qui sont construites suivant le tracé B et deux suivant le tracé C. Sur l'une de celle conformes au profil C, la plus rapprochée de la ville, est bâtie la petite chapelle dédiée à Saint-Nicolas, dans laquelle étaient déposées les reliques de saint Bénezet.
Le sol de cette chapelle est placé à 4.50 mètres au-dessous du tablier du pont, et l'on y descend par un escalier pratiqué partie en encorbellement, partie aux dépens de l'épaisseur du pont, ainsi que le fait voir le plan D. Pour passer devant la chapelle, il n'était laissé au tablier en E, qu'une largeur de 2 mètres, compris l'épaisseur du bahut.
Par une arcade on pouvait voir du tablier l'intérieur de la chapelle, et une autre arcade en contre-bas ouvrait celle-ci vers l'aval, sur l'éperon. L'autre pile, construite de même avec des trompes, ne semble pas avoir été destinée à recevoir un autre édicule; peut-être formait-elle qu'une gare bien nécessaire sur un pont aussi étroit et aussi long.
Ces piles avec trompes alternaient probablement avec celles qui n'en possédaient pas, et qui sont conformes au profil B. Les arches ne sont pas tracées suivant un arc de cercle, mais forment une ellipse, ainsi que le montre la figure, obtenue au moyen de trois centres. C'était un moyen de donner plus de puissance aux reins des arcs, et de permettre l'établissement des trompes avec escaliers.
Les piles qui possèdent des trompes étaient percées de trois arcades, au lieu d'une seule, au-dessus des éperons (la chapelle bouchant l'arcade centrale dans la pile C. Cette précaution était bien nécessaire pour donner une issue aux crues du fleuve, car les eaux s'élèvent parfois jusqu'au niveau G. En H nous donnons la section d'une arche, avec le profil en travers de la pile B.
Ces arches sont construites au moyen de quatre rangées de claveaux de 0.70 mètre de hauteur juxtaposés. Ce sont de véritables arcs-doubleaux parfaitement appareillés, dont les lits se suivent, mais qui ne liaisonnent pas entre eux. Ils ne sont rendus solidaires que par le massif de maçonnerie qui les surmonte et les charge.
Il est à croire que les maîtres pontifes avaient voulu en cela copier un monument romain assez voisin, l'aqueduc du Gard, dont les arches maîtresses sont construites suivant ce système. En K nous présentons un tracé perspectif des trompes posées en aval des quatre piles existantes, avec l'arrangement de l'escalier en encorbellement qui permet de descendre dans la chapelle.
Nous ne savons aujourd'hui comment le pont d'Avignon se terminait du côté de la ville, lorsqu'il fut construit à la fin du XIIe siècle. Très élevé au-dessus du sol des rues, il aboutissait déjà probablement à une défense d'où l'on descendait dans la cité.
Au XIVe siècle, les papes le terminèrent par un nouveau châtelet très fort qui défendait l'entrée de la ville; mais si l'on ne voulait pas entrer dans la cité, ou si les portes du châtelet se trouvaient fermées, on pouvait, du tablier du pont, descendre sur le quai qui longe le rempart, par un large emmarchement placé en amont.
Du coté du Languedoc on se heurtait, en traversant le pont, contre la tour formidable de Villeneuve et ses défenses accessoires; on entrait dans l'enceinte de la forteresse, ou bien, tournant à droite et passant par une porte, on entrait dans l'enceinte extérieure de Villeneuve.
La figure 2 présente un aspect général du pont d'Avignon, avec le coude qu'il formait vers le milieu du grand bras. Au bas de la figure est le châtelet actuel des papes. En A est l'île traversée par le pont, et souvent inondée; à l'extrémité supérieure, la tout de Villeneuve.
Toute la construction du pont, sauf les revêtements des éperons et les arches, est faite en très petit appareil assez semblable à celui qui revêt les tympans de l'étage supérieur de l'aqueduc du Gard. Les massifs sont bien pleins et maçonnés avec soin, le mortier excellent. La pierre provient des carrières de Villeneuve et n'est pas d'une très bonne qualité.
Il est à croire que si ce pont eût été entretenu comme le pont Saint-Esprit bâti peu après, il se fût conservé jusqu'à nos jours, car il était établi dans d'excellentes conditions, et presque toutes ses piles posaient sur le roc vif; mais, ainsi qu'on la vu plus haut, les hommes contribuèrent autant que les eaux terribles du Rhône à le détruire.
Depuis l'époque où l'on dut renoncer à se servir de ce moyen de traverser le fleuve, on a établi en aval un pont de bois souvent endommagé par les crues du Rhône, et sur le petit bras, depuis trente ans, un pont suspendu dont la durée est fort compromise. En jetant les yeux sur notre figure 2, on observera que le pont d'Avignon ressemble assez à une passerelle de planches posées sur des bateaux.
Les frères pontifes, pour résister à l'action puissante du courant du Rhône sur ce point, surtout pendant les crues, n'avaient rien imaginé de mieux que d'établir en pierre et à demeure ce que le sens vulgaire indique de faire lorsqu'on établi un pont de bateaux, et ce n'était pas trop mal imaginé.
Viollet-le-Duc
Dictionnaire raisonné de l'Architecture française du XIe au XVIe siècle
Tome septième - MDCCCLXIV
Tarifs (2010): 3 à 4.50 €/personne
Horaires (2010): - ici -
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Le jardin des Doms
Ce jardin public d'une superficie d'environ 29.000 m², est situé sur le rocher des Doms, rocher qui surplombe le Rhône du haut de ses 30 m de falaise abrupte. On y accède depuis la cathédrale Notre Dame des doms, par l'escalier Ste-Anne, ainsi nommé d'une petite chapelle qui s'élevait derrière la cathédrale et détruite en 1792, ou par l'escalier situé en bordure du Rhône.
Si le modèle des jardins parisiens atteint avec bonheur ses objectifs dans certains nouveaux parcs privés ou publics, son installation péremptoire et artificielle peut donner lieu à de violentes réactions.
Si l'on considère tout d'abord celles de la province française, le modèle parisien est en effet souvent rejeté dans les quartiers anciens, devant se substituer à des espaces qui font partie du patrimoine de la ville et auxquels elle est attachée. Les citadins n'acceptent pas le modèle imposé par la Capitale quand ils considèrent que celui-ci va à l'encontre de l'intégrité et de l'histoire du lieu. C'est le cas d'Avignon et de Hyères.
A Avignon Barillet-Deschamps est engagé pour la transformation en jardin public du Rocher des Doms, un espace naturel chargé d'histoire et depuis toujours la promenade de prédilection des Avignonnais. La valeur et l'importance que revêt cet espace à leurs yeux sont à l'origine de leurs réactions.
Pour consentir à la transformation du lieu réclamée par le maire, le conseil municipal exige seulement que le plan définitif du nouveau jardin ne soit réalisé qu'après avoir été soumis à l'examen d'un "architecte spécial". (séance du 7 janvier 1863). Le paysagiste parisien assume donc la fonction, d'après les élus, de légitimer cette transformation.
C'est ainsi que le docteur Paul Pamard, maire de la ville, se rend à Paris, au début de l'année 1863, muni des documents à soumettre aux responsables des nouveaux aménagements de la Capitale. "Nous apprenons que M. Pamard a eu [...] d'intéressantes conférences avec M. le Préfet de la Seine et M. Alphand, ingénieur en chef des promenades et jardins publics de la ville de Paris, qui ont bien voulu apporter le plus cordial empressement à le seconder dans ses vues.
Le plan et l'avant-projet, dressés par M. Pascal, architecte de la ville d'Avignon, ont, à ce qu'on nous assure, reçu l'approbation des juges si compétents auxquels ils ont été soumis, et qui ont bien voulu les compléter. A cet effet, un ingénieur spécial et un jardinier choisi par M. l'ingénieur en chef Alphand seraient mis à la disposition de M. le maire d'Avignon et devraient arriver prochainement pour la mise en œuvre de l'entreprise.
Le projet du jardin du Rocher naît donc de la collaboration entre l'architecte de la ville, Monsieur Pascal, influencé et fasciné par les réalisations parisiennes, et l'architecte-paysagiste de Paris, Barillet-Deschamps. Ce dernier, à partir d'un premier projet rédigé par l'architecte d'Avignon, réalise en 1863 un "Plan projeté d'un square à établir sur le plateau de la montagne du palais des Papes".

Pour permettre l'installation de tous les éléments du jardin parisien, l'architecte se voit obligé de gommer d'une façon radicale les caractères anciens du lieu. Une nouvelle image paysagère lui et nécessairement imposée, comme en témoignent les travaux considérables auxquels il est soumis. On aplanit tout d'abord le sol, dont on fait sauter les aspérités à la poudre, puis on apporte de la terre végétale prise dans la plaine d'Avignon et dans le lit du Rhône.
Après avoir tracé les parcours et les pelouses, on transporte au Rocher deux cents arbres, arbustes et plantes de l'ancien jardin . A cette première phase de travaux, qui prépare le cadre et le fond du square, succède une deuxième phase d'aménagement du jardin, qui consiste soit à planter soit à installer des pièces d'eau.
A cette occasion, M. Combaz, "entrepreneur parisien demeurant à Passy, chaussée de la Muette", est contacté, comme il se doit, pour la réalisation d'un rocher factice (M. le maire ayant fait remarquer que ce travail ne pouvait être fait que par un homme spécial habitué à réaliser ces constructions pour les promenades et jardins publics de Paris).
Les travaux d'aménagement du jardin s'achèvent entre 1865 et 1866. Le Rocher des Doms, depuis toujours considéré comme un lieu "sauvage", s'est métamorphosé en un "belvédère charmant, une promenade gracieuse que les voiture mêmes peuvent parcourir avec facilité; des rampes en spirales, bordées de gazons et surmontées d'arbres toujours verts, ont été pratiquées sur les flancs que les piétons peuvent sillonner en tous sens".
D'un plateau stérile l'on a créé comme par enchantement un magnifique "parc aérien".
Ce résultat du progrès, cette image explicite de la modernité qui ailleurs auraient pu être appréciés, sont ici sévèrement critiqués. Ceux qui déplorent la nouvelle création en soulignent la taille "ridiculement minuscule" où se rassemblent de trop nombreux éléments décoratifs. Les plantations, à leur avis, "ne résisteraient point à la violence du mistral et, dans le cas où le vent les respecterait, il y avait à craindre que les massifs de verdure n'empêchassent la vue du panorama".
Bref, la création du jardin, malgré l'apparente amélioration esthétique dont le plateau a bénéficié, n'emporte pas l'adhésion des Avignonnais, qui vont jusqu'à désavouer celui qui en est à l'origine. En effet le maire de la ville, M. Pamard, qui proclamait avec fierté aux citadins l'achèvement des travaux, est battu aux élections de juillet 1865.
"C'est ainsi", lit-on dans l'Annuaire de la Société des Amis du Palais, "que se manifeste la reconnaissance publique, laquelle ne voulut point, sans doute, en cette circonstance, rompre avec une tradition consacrée qui remontait au moins au temps d'Aristide".
Si le nouveau jardin des Doms ainsi aménagé a perdu la faveur des habitants, il est néanmoins fréquenté par les visiteurs de passage, qui y trouvent de l'ombre et de la fraîcheur. Les terrasses, le palier qui fait le départ de l'escalier du Rhône, la descente des degrés Saint-Anne, le parapet voisin de la tour de Trouillas, etc., sont autant de points d'observation par lesquels les regards peuvent s'étendre sur la vallée du Rhône, la plaine contandine, le mont Ventoux, les collines du Languedoc et de la Provence.
Les Avignonnais regrettent le caractère naturel et la valeur historique et symbolique du lieu qui a été transformé, et de ce fait ne goûtent pas l'artificialisation résolument moderniste des jardins haussmanniens.
Extrait de: L'Art des jardins du Second Empire
Jean-Pierre Barillet-Deschamps (1824-1873)
Auteur: Luisa Limido
Editeur: Champ Vallon
Collection Pays / Paysages
Date d'édition: 24 mars 2002
ISBN: 2 87673 349 8
Relié: 282 pages
Prix: 24.50 €
Musée Calvet (Beaux-Arts)
L'hôtel de Villeneuve-Martignan, dans lequel est installée une partie du Musée Calvet, est l'un des plus prestigieux bâtiments occupé par la Fondation. Ce magnifique hôtel de style franco-italien du XVIIIe siècle, entre cour en calade et jardin, fut construit par Jean-Baptiste Franque, assisté de son fils François. S'y ajoute, attenant, le bel hôtel particulier acheté par la ville au début du XXe siècle à la famille de Montlaur.
Le Musée Calvet abrite aujourd'hui les oeuvres d'art du XVIe au XXe siècle, et contient d'innombrables fonds donnés ou légués par des mécènes, amateurs d'art et collectionneurs, tels le Baron de Montfaucon, Esprit Requien, Noël Biret, la famille de Montlaur (infos), et dernièrement Marcel Puech.
Musée Calvet
Hôtel Villeneuve-Martignan
65, rue Joseph Vernet
84000 AVIGNON
Tél: 04 90 86 33 84
Courriel: musee.calvet@mairie-avignon.com
Ouverture: toute l'année
Fermeture: mardi
Horaires: de 10h à 13h et de 14h à 18h
Tarifs: Collection Beaux-Arts: plein tarif: 6 € - demi-tarif: 3 €
Tarifs: billet jumelé Calvet/lapidaire: plein tarif: 7 € - demi-tarif: 3.50 €
► Site du musée Calvet: cliquer - ici -
Musée lapidaire (Collection archéologique)
La chapelle du Collège des Jésuites avait été conçue, à l’origine, pour présenter les sculptures médiévales et gallo-romaines du musée Calvet. Depuis une dizaine d’années, ces espaces se sont ouverts aux autres collections antiques du musée: égyptiennes, grecques et étrusques. Ces aménagements préfigurent le visage des futures salles d’archéologie au musée Calvet.
Ce superbe témoignage d’architecture baroque, situé en plein cœur d’Avignon, n’est pas l’œuvre d’un seul architecte comme en témoignent les recherches récentes de l’historien Alain Breton. Etienne Martellange (1568 ou1569-1641) conçut les plans de l’église et en commença la construction en 1620. Huit ans après, l’architecte avignonnais François de Royers de la Valfenière reprit le chantier et le mena à terme.
Musée lapidaire
Chapelle des Jésuites
27, rue de la République
84000 AVIGNON
Tél: 04 90 84 75 38
Courriel: musee.calvet@mairie-avignon.com
Ouverture: toute l'année
Fermeture: mardi
Horaires: de 10h à 13h et de 14h à 18h
Tarifs: plein tarif: 2 € - demi-tarif: 1 €
Tarifs: billet jumelé lapidaire/Calvet: plein tarif: 7 € - demi-tarif: 3.50 €
► Site du musée Lapidaire: cliquer - ici -
Musée Angladon-Dubrujeaud
Le musée privé Angladon-Dubrujeaud abrite une collection d'oeuvres d'art d'importants artistes des 18e, 19e et 20e siècles, conservées par un couple de peintres et graveurs, Jean et Paulette Angladon-Dubrujeaud, héritiers du célèbre couturier et collectionneur parisien Jacques Doucet (1853-1929), ami et mécène des artistes d'avant garde. La générosité des donateurs, avignonnais de naissance ou de cœur, a permis la transformation de leur ancienne demeure en musée.
La collection:
• 20e siècle: Derain, Forain, Foujita, Jouve, Modigliani (Portait de Femme ou
La blouse rose - 1919), Picasso.
• 19e siècle: Carrière, Cézanne, Daumier, Degas, Diaz, Manet, Sisley,
Van Gogh (Wagons de chemin de fer - 1888), Vuillard.
• 18e siècle: Chardin, Joseph Vernet, Hubert Robert, Sir Thomas Lawrence
• 17e siècle: Le salon rouge présente une nature morte de Pierre Dupuis,
un grand tableau anonyme (La Cène), une scène de genre de Van der
Lamen, un paysage de l'Ecole de Franckental et parmi le mobilier d'époque,
un buffet à deux corps attribué à Pierre Sambin.
• Cabinet oriental: La fascination du 18e siècle pour l'Orient se perçoit dans le
goût de la porcelaine et par la curiosité d'objets rares ou insolites. Jacques
Doucet, parfait amateur d'art, se révèle exigeant dans les acquisitions
extrême-orientales de très grande qualité.
En témoignent le médaillon Tang, le Bouddha sur soie... Digne héritière de
ce désir, Paulette Martin acquiert une danseuse de la période Tang.
Musée Angladon-Dubrujeaud
5, rue Laboureur
84000 AVIGNON
Tél: 04.90.82.29.03
Courriel: angladon@angladon.com
Ouverture: toute l'année
Fermeture: lundi (lundi et mardi en hiver)
Horaires: de 13h à 18h
Rendez-vous pour les groupes: tous les jours y compris le matin
Tarifs visite libre (2010):
adulte: plein tarif: 6 € - tarif réduit: 4 €
enfant de 7 à 12 ans: 1.5 €
Tarifs visite guidée (2010):
moins de 7 personnes: forfait de 40 €
groupe de 7 à 14 personnes: 6 €/per.
groupe de 15 personnes et plus: de 5 à 7 € selon les horaires
► Site du musée Angladon-Dubrujeaud: cliquer - ici -
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A lire: C’était Jacques Doucet
Auteur: François Chapon
Editeur: Fayard
Edition: 11 octobre 2006
Broché: 546 pages
ISBN: 978-2-213-63029-8
Prix: 25 €
Sous ce titre tendance reparaît, "sans modification notable", la biographie éditée en 1996 sous le titre plus explicite Jacques Doucet ou l’art du mécénat, elle-même version "revue et corrigée" du Mystère et splendeurs de Jacques Doucet dont on se rappelle la présentation chez Bernard Pivot en 1984.
Secret, masqué par son extrême élégance, Jacques Doucet reste une énigme au centre de la Belle Epoque dont il est le couturier (il est le seul à rivaliser avec Worth, son presque voisin de la rue de la Paix) et le confident. Grâce à la fortune que lui assure sa clientèle d'actrices et de femmes, venues des deux côtés de l'Atlantique admirer le raffinement de ses collections (il habille Sarah Bernhardt, Réjane, la Belle Otéro...), cet homme constitue de fabuleuses bibliothèques qu'il offre aux savants.
Après avoir réuni des objets d'art du XVIIIe siècle, peintures, dessins, sculptures, ou encore des chefs-d'œuvre d'ébénisterie, il vend cette première collection en 1912 afin d'acquérir, entre autres, des toiles de Cézanne, de Van Gogh, de Picasso ou de Matisse. Son mobilier évolue également - il s'assied dans des fauteuils de Jacob, puis d'Iribe, enfin de Legrain, tandis qu'il s'entoure de conseillers littéraires tels qu'André Suarès et André Breton.
Il s'intéresse ainsi aux manuscrits de Stendhal, Verlaine, Rimbaud, puis à ceux d'auteurs contemporains (Apollinaire, Proust, Gide, Claudel, Mauriac...). Il pensionne Reverdy, Max Jacob, Aragon, Desnos en échange de lettres, manuscrits et enquêtes.
Les bibliothèques d'art et d'archéologie, puis de littérature française, qu'il forme avant de les offrir à l'Université de Paris, sont des ressources documentaires exceptionnelles, constituant un ensemble considérable de livres, de manuscrits, mais aussi d'estampes, de photographies, de dessins. Il crée la première cinémathèque.
Il rajeunit ses visées là où les autres, vieillissant, récapitulent. Il se recommence sans cesse. Cette vertu scandalise. On mesure sa singularité dans la réprobation de ses contemporains. Proche de tout ce qui compte dans les années 1880-1930, sa présence se devine, discrète, efficace, déconcertante.
On reste confondu de cette sûreté instinctive, chez un homme sans culture, qui a été notamment un des initiateurs du style Art déco, 1925. François Chapon a mené une enquête difficile sur les pas de ce mécène exceptionnel. Il nous introduit, à sa suite, au cœur d'une des périodes les plus brillantes de notre civilisation.
La Collection Lambert
La Collection Lambert est un ensemble d'œuvres d'art contemporain réunie par le galeriste parisien Yvon Lambert depuis les années 1960, et installées en Avignon, à l'hôtel de Caumont et de Galéans-Gadagne (édifié entre 1720 et 1733 pour J. de Seystres, marquis de Caumont, est dû à l'architecte JB Franque), dans un musée de 2 000 m², ouvert au public depuis juillet 2000.
Cette collection privée, unique en France, est constituée d’ensembles toujours cohérents comprenant en 2009 plus de 1 200 pièces constitués d'œuvres de Robert Ryman, Brice Marden, Miquel Barceló, Carl André, Gordon Matta-Clark, Anselm Kiefer, Christian Boltanski, Andres Serrano, Douglas Gordon, Cy Twombly...
Collection Lambert en Avignon
5, rue Violette
84000 AVIGNON
Tél: 04.90.16 56 20
Ouverture: toute l'année (fermé le 1er mai)
Fermeture: lundi
Horaires: de 11h à 18h - 19h en juillet/août
Tarifs visite libre (2010):
adulte: plein tarif: 7 € - tarif réduit: 5.5 €
enfant de 6 à 12 ans: 2 €
Visites thématiques: (infos)
► Site du musée Angladon-Dubrujeaud: cliquer - ici -
Les caves du Palais Saint-Firmin
M. Jean-Louis MORAND
Rue du Belvédère
84220 GORDES
Tél: 04 90 72 02 75
Ouvertes au public depuis 1999, les caves du Palais Saint Firmin sont situées sous l'Hôtel Saint-Firmin. Elles se composent de salles troglodytes dispersées sur 7 niveaux et 18 m de dénivelé ayant servi à des activités industrielles et artisanales.
En 2006, Jean-Louis Morand a fait appel à des spécialistes "Le caveau de l'opus" pour mettre en place un son et lumière original où, de salle en salle, vous êtes invités à découvrir l'histoire et l'évolution du savoir-faire de la fabrication de l'huile d'olive dans un univers envoûtant et sensoriel.
Le travail effectué depuis de très nombreuses années par Jean-Louis et Anne Morand afin de valoriser le potentiel artistique, historique, touristique et éducatif de cet espace très particulier a été récompensé en 2008 par l'attribution du prix Meilleure animation culturelle décernée par l'EAC (Ecole des métiers de la culture).
► Wikipedia: cliquer - ici -
► Site Web: cliquer - ici -
Le jardin du château de Brantes à SORGUES
Ce qui du temps des papes n’était qu’une ferme cossue, a au fil des siècles pris des allures d’une noble demeure. Le château a été construit en 1700 par Pierre del Bianco, originaire de Florence et Payeur des Troupes pontificales d'Avignon. Agrandi en 1815 par le général de Cessac, ministre de l'Administration de la guerre de Napoléon Ier. Le Château est inscrit à l'inventaire des monuments historiques.
► Vidéo (nécessite Real Player): cliquer - ici - et sur OK
Les jardins qui aujourd’hui lui vont si bien ne viendront que plus tard (1969). Le jardin exprime encore la curiosité de ses anciens propriétaires. Non content d’afficher des lilas des Indes vieux de plus d’un siècle, il abrite un vieillard remarquable dont la splendeur n’a jusqu’alors rien concédé au temps. Il s’agit d’un magnolia grandiflora.
Autour de la demeure, vous pouvez pénétrer dans un bois où les perspectives soigneusement tracées sont cernées de haies de buis taillés. Les arbres profitent de la fraîcheur d’un réseau de canaux régis par de petites écluses. Ce bois, autrefois beaucoup plus important, est exclusivement planté d’une essence généralement utilisée pour son élégance en alignement. Un bosquet de platanes s’élevant vers le soleil à 30 mètres de hauteur procure un élément de confort incomparable pour la promenade.
Le domaine de Brantes a su ménager au cours du temps ce mélange de l’art de vivre italien et la douceur chère à la Provence. Le calme de ses jardins et leur raffinement sont un bel héritage qui, situé aujourd’hui au cœur de la ville moderne, semble tenir du miracle.
Classé "jardin remarquable", le domaine de Brantes d'inspiration florentine est ouvert Ouvert de Pâques à la Toussaint, sur rendez-vous de préférence, de 10 h à 12 h et 14 h à 18 h. Visites libres ou guidées en français ou en anglais. Tarif: 5 €. Gratuit jusqu'à 14 ans.
Propriétaire: Madame la Contesse et Monsieur Charles Hubert de Brantes
Parc et jardin du château de Brantes
157, chemin de Brantes
84700 SORGUES
Tél: 04 90 39 11 73
Courriel: ch2b@wanadoo.fr
Le Conseil général subventionne l'association "Les amis du jardin de Brantes" pour l'organisation de la manifestation "Rendez-vous au jardin".
Jardin Conservatoire de plantes tinctoriales à LAURIS
En surplomb de la vallée de la Durance, dans les jardins en terrasses du Château de Lauris ornés de bassins et de fontaines datant du XVIIIe siècle, plus de 300 espèces le henné, le manguier et le curcuma, mais aussi des plantes rares utilisées pour la réalisation du bleu d'indigo issues des cinq continents, ainsi que des herbes, des arbres et des arbustes historiquement reconnus pour la fabrication des couleurs végétales.
Les grandes plantes de la tradition tinctoriale ne sont pas oubliées avec notamment le pastel, la gaude, le carthame et bien sûr la garance, utilisées traditionnellement pour la fabrication des peintures, des encres, et pour la teinture des textiles.
Le Jardin botanique se situe sur la partie sud-est des jardins en terrasses du Château. L’ensemble des jardins, qui s’étend vers l’ouest bien au-delà du Château, sur près de 4,5 ha, constitue une grande embase de verdure pour le village. L’aménagement de ce vaste décor s’est étendu sur plusieurs siècles. Les 17 arcades de la première terrasse datent de la Renaissance.
Dans sa forme actuelle, l’ensemble des jardins constitue l’un des plus grands jardins architecturés construits en Europe au XVIIIe siècle. Il déployait sept terrasses sur 40 m de hauteur. Ce fut Jean Montaud d’Arlatan, nouveau seigneur de Lauris, qui entreprit en 1718 la réalisation de cet ensemble.
Il racheta les jardins familiaux situés sur ces espaces et utilisa le montant des impôts perçus au village pour employer les bras valides à la morte saison, terrasser les banquettes et construire des murs en pierre. Il assura ainsi une certaine prospérité au village. Son fils, Jean-Louis Martin, poursuivit l’œuvre entreprise avec un projet de château sur la 2ème terrasse. La construction de ce dernier sera abandonné avec la Révolution.
Les jardins inachevés ne connurent jamais les fastes seigneuriaux, et furent transformés, dès cette époque, en terrains agricoles, jusqu’à la reprise du site en 1964, par Les Pères des Missions Etrangères.
Les collections végétales
Elles s’étendent sur deux terrasses qui correspondent à deux thématiques:
► Le Jardin de la Fontaine qui est le Jardin des Colorants, où est abordée la science des couleurs végétales.
Nous apprenons là que les plantes ne produisent pas des couleurs pour notre agrément, pas plus qu’elles ne sont médicinales ou alimentaires par vocation. Il faut chercher la raison d’être des colorants dans la nécessité qu’ont les plantes, privées de motricité, de se protéger et de se défendre de l’agresseur à l’aide d’une chimie très subtile.
Nous découvrons également ici comment les plantes développent des stratégies - les colorants - pour se reproduire. Pour le biochimiste, les molécules de la couleur sont dotées de propriétés actives, qu’elles conservent en dehors de leur milieu d’origine. Reconnues utiles à l’homme par les pharmaciens et les médecins de toutes les civilisations, elles ont été et sont encore largement étudiées pour différents usages:
• la diététique et l’alimentation/la santé: certaines vitamines, certains antioxydants sont des colorants. Le rôle biologique bienfaisant de ces micro-nutriments est aujourd’hui reconnu, et fait d’eux des alliés très précieux dans la stimulation de nos défenses naturelles.
• les cosmétiques: les propriétés à effet régénérant cellulaire de certains colorants sont mises à profit pour la composition de produits de soin pour la peau tandis que les effets anti -UV de certains autres en font d’efficaces écrans solaires.
► Le Jardin du Bassin aux Grenouilles qui est le Jardin des Teintures du Monde entier
Tous les peuples du monde ont su trouver dans leur environnement végétal une palette cohérente de couleurs pour l’art et l’artisanat. Les techniques et procédés employés pour l’utilisation de ces couleurs en teinturerie ou imaginés pour la fabrication des encres et des pigments, sont extrêmement variés , sans que nul n’ait remis en cause les grandes lois de la chimie naturelle des colorants.
Pour obtenir les meilleures teintures, les hommes n’ont pas hésité à importer, parfois de très loin les matières tinctoriales, et même à acclimater de nombreux végétaux pour en rationaliser la production.
Cet espace constitue un voyage à travers les pays et les peuples, le voyage de la couleur végétale.
Château de Lauris
La Calade
84360 LAURIS
Tél: 04 90 08 40 48
Courriel: contact@couleurgarance.com
Ouverture (2009): du 14 - 31 mai / 15 sept. - 15 oct. de 14h à 17h
Fermeture: samedi et dimanche
Ouverture (2009): du 1er juin / 14 sept. de 15h30 à 19h
Fermeture: le lundi
Visites: libres ou guidées (à partir de 5 personnes)
Tarif: 5 €/pers - enfants - de 12 ans: gratuit
► Site Web: cliquer - ici -
L'Harmas de J.-H. Fabre à SERIGNAN-DU-COMTAT
Le célèbre naturaliste, entomologiste, Jean-Henri Fabre (1823-1915) s'installe en 1879 dans son domaine de Sérignan. Il consacrera le reste de sa vie à l'étude des insectes, de la flore. Il publiera de nombreux ouvrages à l'usage des scolaires et les 10 tomes de son oeuvre majeure "les Souvenirs entomologiques".
► Site remarquable dédié à l'œuvre de Jean-Henri Fabre: cliquer - ici -
D'un terrain en friche (origine du mot Harmas) Jean-Henri Fabre en fera son "laboratoire des champs" propice à l'observation de la vie des insectes. Instituteur, professeur, il laissera la chimie, les mathématiques, la physique pour se consacrer à l'Histoire Naturelle.
En 1922, le Muséum National d'Histoire Naturelle acquiert le domaine, en totalité. Classée "Monument Historique" en 1998, et après une restauration exemplaire en "maison de mémoire", le public est invité depuis sa réouverture le 18 mai 2006, à retrouver le jardin, riche de 20 arbres historiques et de 500 espèces végétales différentes, dans lequel le naturaliste fit bon nombre de ses observations sur les plantes et les insectes.
Le cabinet de travail du savant referme les collections laissées par le savant: des fossiles, des minéraux, des imprimés, des manuscrits, quelques boîtes d'insectes et deux collections prestigieuses: les aquarelles de champignons supérieurs* et l'herbier inédit.
* C'est en 1955 que des cartons contenant des aquarelles de champignons qu'il ramassait durant ses marches autour du mont Ventoux furent ouverts pour la première fois. L'éditeur Citadelles & Mazenod a publié en octobre 1991 (ISBN 285088037X) un ouvrage comportant deux cent vingt planches sélectionnées parmi un ensemble inédit, en suivant deux critères: représenter toutes les espèces, et ne garder que les aquarelles dont la qualité artistique et scientifique est incontestable. C'est ouvrage est malheureusement épuisé en 2010.
L'Harmas de Fabre
Route d'Orange
84830 SERIGNAN-DU-COMTAT
Tél: 04 90 70 15 61
Courrie: jhfabre@mnhn.fr
Ouverture (2008): du 1er avril au 30 octobre
Fermeture: mercredi, samedi* et dimanche* (*matins)
Horaires (2008): 1er avril / 30 juin: 10h - 12h30 / 14h30 - 18h
Horaires (2008): 1er juillet / 31 août: 10h - 12h30 / 15h30 - 19h
Visites: libres ou guidées (sur rendez-vous)
Tarif: 5 €/pers - enfants - de 12 ans: gratuit
Animaux: non admis
► Site Web Muséum National d'Histoire Naturelle: cliquer - ici -
► Site Web Wikipédia: cliquer - ici -
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A lire, le livre de Patrick Tort: Fabre, le miroir aux insectes - Coéd. Adapt/Vuibert, 368p. (ISBN 2-909680-44-4 - mai 2002).
"Ennemi entêté du transformisme, Fabre croyait en la création harmonieuse et providentielle des espèces. Il reçut pourtant de Darwin un brevet d’"inimitable observateur" dont il sut se servir pour le combattre, et que ne lui accordaient guère ceux-là mêmes qui illustrèrent contre lui, en France, la science nouvelle de l’évolution.
Ses Souvenirs entomologiques, malgré des contradictions massives dans la caractérisation de l’instinct, sont l’oeuvre d’un talentueux scénariste de la vie animale. Mais aussi celle d’un chevalier de la foi animé d’une hostilité sans mesure contre la biologie évolutive, allant de l’incompréhension élémentaire jusqu’à la falsification d’énoncés.
L’opposition de Fabre à des pans fondamentaux de la biologie moderne rend presque incompréhensible son exceptionnelle popularité d’auteur naturaliste et de pédagogue des sciences. Telle est l’une des énigmes majeures dont Patrick Tort livre ici la clé."
Le jardin de la Louve à BONNIEUX
A Bonnieux, dans le Luberon, se trouve un jardin très particulier, conçu à flan de colline par une styliste chez Hermès qui, à 69 ans, décida de laisser les tissus et les accessoires de mode pour créer une tapisserie vivante en trois dimensions: un jardin minimaliste, une création devenue objet-culte.
La Louve a été construite par Nicole de Vésian, qui achète le lieu en 1986. C’est une maison de village avec un terrain en friche exposé au sud. Pendant dix ans, elle l’a transformé en une œuvre complexe: mélange de pierres et de plantes de garrigue taillées. Un travail qui allait transformer l’image du jardin en Provence.
A l’approche de ses 80 ans, Nicole de Vésian décida de construire une nouvelle maison avec un jardin d’un seul niveau, en haut du village. Elle vendit alors La Louve à Judith Pillsbury, marchande d’estampes à Paris et grand amateur de jardins.
En achetant la Louve, cette dernière promis d’en conserver l’esprit. Aussi, depuis, elle maintient le caractère de chacun des quatre grands espaces de jardin, remplaçant des plantes quand nécessaire, mais en respectant le dessin premier.
P.-S.
Le jardin de La Louve
Chemin Saint-Gervais
84480 BONNIEUX
Solange Brihat
Tél: 06 79 62 47 92
Ouverture: toute l'année
Fermeture: juillet et août
Visite collective: sur rendez-vous pour des groupes d'au moins 10 personnes
Visite individuelle: Contacter l'Office du tourisme (04 90 75 91 90), qui
organise en accord avec la propriétaire quelques visites
Tarif: 11 €/pers - enfants: gratuit
► Plan du jardin: cliquer - ici -
Via Domitia - Pont Julien
Sur la commune de BONNIEUX, entre LUMIERES et APT, sur la D900 (ex. N100), au carrefour avec la D108 venant de LACOSTE et la D149 venant de BONNIEUX.
Le 14 décembre 2008, le Calavon, cours d'eau asséché en été, s'est transformé en torrent dévastateur, à la suite des très fortes précipitations observées les jours précédents.
La Voie Domitienne Via Domitia est la première voie romaine construite à partir de 118 av JC en Gaule narbonaise, afin de relier l'Italie (Suse) à la péninsule ibérique.
Cette voie contourne par le nord le territoire de Massalia, cité grecque indépendante jusqu'en - 48 av JC. Entre Apt et Notre Dame des Lumières, le pont julien permet le franchissement du Cavalon. D'une longueur totale d'environ 120 m, large de 6 m et haut d'environ 9 m, ce pont à trois travées et deux ouies en ogive permettant à l'eau de s'écouler lors des grandes crues, alors que les avant-becs en demi-cercle séparent les flots de chaque côté des piles. Ce pont est le mieux conservé en France de cette date.
Lors de fouilles d'évaluation archéologique préventives menées courant novembre et décembre 1997, les archéologues du Laboratoire d'Archéologie Médiévale Méditerranéenne Aix-en-Provence (LAMM) ont identifié les traces d'un pont antérieur, construit en oblique afin de suivre le cours du Calavon. Ce pont ne comportait qu'une seule arche soutenue par deux piliers rectangulaires de 2m de large. Les blocs de pierre de ces piles ont été réutilisés lors de la construction de l'actuel pont.
► Site Web: cliquer - ici -
Moulinier
M. André Horard
Moulin Clos des Jeannons
Quartier le Haut Tourteron
84220 GORDES
Tél: 04 90 72 68 35
Courriel: info@huile-provence.com
Interview de messieurs Marcel Horard et son fils, André, dans le cadre de l'émission Des Racines & des Ailes diffusée par France 3, le 13 juin 2007:
► Site Web: cliquer - ici -
Sports aériens en Vaucluse
Voler: l'homme en a toujours rêvé. Le vol libre l'y invite! Les reliefs vauclusiens tels que le Mont Ventoux, les Dentelles de Montmirail ou le massif Luberon offrent de magnifiques sites d'envol. Le vol libre est l'activité sportive ou de loisir consistant à voler avec un planeur ultra léger sans motorisation.
Ceci regroupe essentiellement le deltaplane, le parapente et la cage de pilotage. Le décollage peut se faire à pied depuis un relief, ou par treuillage sur terrain plat. Ces activités sont administrées, en France, par la Fédération Française de Vol Libre (FFVL), qui gère aussi le cerf-volant et le kite.
► Tracé du vol de 130 km de Ph. Martin à grande échelle: cliquer - ici -
Aujourd'hui, le grand public bénéficie de l'allègement spectaculaire du matériel. C'est l'apparition et la démocratisation du vol rando: un sac de parapente complet pèse entre 3 et 5 kg. De l'exploit à la simple balade. Le vol montagne est devenu une pratique très populaire et très répandue.
Le Vaucluse compte 245 licenciés et 12 éducateurs spécialisés. Le vol libre se concrétise aussi par un nombre croissant de manifestations amicales collectives. Pour la première fois en Vaucluse, a eu lieu la compétition de parapente du Mont Ventoux, le samedi 12 et le dimanche 13 juin 2010.
Comité départemental de vol libre (FFVL)
Quartier Roubiol
84190 LA ROQUE ALRIC
Tél: 06 62 74 02 09
Courriel: cdvl84@yahoo
► Site Web: cliquer - ici -
Clubs
Vaucluse parapente (club créé en 1987)
Maison IV de Chiffre
26, rue des Teinturiers
84000 AVIGNON
Courriel: vaucluse-parapente@hotmail.fr
► Site Web: cliquer - ici -
Fan de lune
Centre départemental de Plein Air
84190 SAULT
Tél: 06 61 42 20 24
Courriel: fandelune@orange.fr
► Site Web: cliquer - ici -
Rustr'Aile colorado
Route du stade
84400 RUSTREL
Tél: 06 12 20 35 26
Courriel: fly@parapente.biz
► Site Web: cliquer - ici -
Voler au pays
Les Escoffiers
84490 SAINT-SATURNIN-LES-APT
Tél: 04 90 75 59 81
► Site Web: cliquer - ici -
Enfin, pour le plaisir des yeux, et pour ceux qui poursuivraient leurs vacances en Haute-Savoie, ces images du massif du Mont-Blanc:
Le Luberon en mongolfière
10'30 de pur bonheur!!!
Prestataires
Luberon Montgolfières
Hot-Air Ballooning Provence
Joucas
84220 GORDES
Tél: 04 90 05 76 77
Courriel: ballooning7@gmail.com
Luberon Montgolfières réalise des vols en montgolfière dans l'un des plus beaux sites de Provence, le Luberon. Tranquillement, sous le ciel bleu de Provence, en compagnie des oiseaux, vous survolez les montagnes, les vignes, les vergers, les champs de blé, les nombreux petits villages dispersés au flanc des coteaux verdoyants, comme Gordes, Menerbes, Roussillon, Lacoste, Bonnieux, toute cette variété de paysages uniques en son genre, aux couleurs vives et douces, magnifiques en toutes saisons.
► Site Web et photos du Luberon: cliquer - ici -
France Mongolfières
Hot-Air Ballooning Provence
Joucas
84220 GORDES
Tél: 04 90 05 76 77
Courriel: ballooning7@gmail.com
A mi-chemin entre les Alpes et la Méditerranée, dans le ciel le plus pur de la France, notre nouvelle base d’envol se situe à Forcalquier, en Haute Provence. Venez découvrir ce paysage de villages perchés, de champs de lavande, de sauge sclarée et tant d’autres trésors cachés que seul un vol en montgolfière peut dénicher!
• Rendez-vous: devant l’Office de Tourisme de Forcalquier.
• Vols: le matin au lever du soleil.
• Durée: 1 heure environ.
• Prix (2010): 185 €/per en semaine.
• Enfant: à partir de 6 ans et accompagné par un adulte
autorisation parentale obligatoire.
• Tenue: chaussures pratiques, chapeau, vêtements en fibres naturelles,
prévoir une bouteille d'eau.
• Contre-indications: hanche, cœur, poumons, circulation sanguine
les femmes enceintes ne peuvent embarquer.
► Site Web: cliquer - ici -
Livre
La Haute Provence en ballon
Photographe: Jean François Mutzig
Texte original: René Frégni
Editeur: Le Sablier Editions
Relié: 102 pages couleur (24 x 32 cm)
ISBN: 978-2-843-90162-1
Prix: 35 €
La Haute-Provence en ballon de la nacelle de la montgolfière, une région naturelle restée secrète, paradis des herboristes, des ramasseurs de champignons, des géologues, des promeneurs, s'offre aux regards. Photographiées avec sensibilité, au fil des quatre saisons, la poésie, la rudesse et l'originalité de ces paysages jaillissent - tels des sortilèges - de ces pages.
Plus de quinze communes ont été survolées, depuis les grandeurs de la Citadelle de Forcalquier et des floraisons éphémères des tulipes de Pierrerue jusqu'aux méandres de la Durance et au pli de la roche amère de Volx, le château de Mane, les superbes forêts domaniales de Saint-Etienne-les-Orgues, les paisibles distilleries de lavande de Banon et l'étrange composition des treize dômes - dignes de science-fiction - de Saint-Michel-l'Observatoire.
Cohabitent dans cet ouvrage, les mystérieuses brumes bleues, le scintillement éclatant des premières neiges, les fières montgolfières, les bastides les plus élégantes, les minuscules cabanons nichés dans les oliviers, cernés de moutons, et les villages perchés des gens d'ici. Partez en vol au-dessus d'un pays que vous allez découvrir ou redécouvrir avec la centaine de photographies couleurs de Jean-François Mutzig et le sensuel texte de René Frégni.
C'est un livre d'attachements, de battements de cœur mais également un livre de rêves que vous allez ouvrir.
Escapades au fil de l'eau en Vaucluse
Découvrir la ville autrement, passer sous le pont d'Avignon, parcourir la Durance et l'Ouvèze avec des points de vue inédits, c'est ce que propose la pratique du canoë-kayak. Un sport nautique ludique, accessible à tous.
"Cette activité se porte bien en Vaucluse, elle connaît même une croissance régulière depuis 2005 car nous nous sommes tournés vers les scolaires et le grand public, avec le recrutemment d'éducateurs sportifs, comme Alain Moutte, directeur du comité départemental vauclusien de canoë-kayak. Le nombre de licenciés du comité atteint, en 2010, les 300, avec environ 5 500 embarquements par an."
Le kayak a aussi sa manifestation phare "Les 1 000 Pagaies, tous les ans en mai, attirent à Avignon plus de 1 500 personnes sur l'eau et 3 500 sur la les berges. Pour cette journée familiale et sportive, sont mis gratuitement à disposition des kayaks à 2 et 3 places, et d'autres embarcations pour des balades sur le Rhône entre le Pont St-Bénezet et le Pont Daladier.
On peut, bien sûr, participer à la course et s'initier aux différentes sortes de kayak avec un moniteur breveté, et effectuer des sauts en kayak à partir d’une glissière!..."
En Vaucluse, la pratique du kayak est inégale puis qu'elle dépend essentiellement du niveau de l'eau des fleuves et des rivières, cependant, la Sorgue, la Durance et le Rhône restent des parcours sûrs.
Comité Départemental de Vaucluse de Canoë Kayak
Maison Départementale des Sports
4725, rocade Charles de Gaulle
84000 AVIGNON
Tél: 04 26 03 17 25
► Site Web: cliquer - ici -
Club de Canoë Kayak Islois
La Cigalette
Avenue Charles de Gaulle
84800 L'ISLE-SUR-LA-SORGUE
Tél: 04 90 38 33 22
Courriel: ccki@cegetel.net
Une balade sur une rivière exceptionnelle en Provence. Laissez glisser votre Canoë sur 8 km, entre Fontaine de Vaucluse et l'Isle sur la Sorgue, puis écoutez. Laissez-vous observer par un ombre, une truite ou parfois même un castor après la plage de l'Indien. La Sorgue coule toute l'année à 13°C, rafraîchissement assuré. Durée 2h30.
► Site Web: cliquer - ici -
Musée de la boulangerie de Bonnieux
12, rue de la République
84480 BONNIEUX
Tél: 04 90 75 88 34
Courriel: museedelaboulangerie@cg84.fr
► Site Web: cliquer - ici -
C’est à Bonnieux, au cœur du Luberon, que se trouve le Musée de la Boulangerie depuis 1983. L’implantation au Second Empire, dans une bâtisse du XVIIe siècle, d’un four de boulanger de belle dimension, exploité jusqu’en 1920, permit au Conseil général de Vaucluse l’aménagement des locaux en 1983. Cet établissement, parrainé par le Syndicat des Boulangers et la Chambre des Métiers de Vaucluse, répond à une double vocation tant ethnologique que pédagogique.
Source de la Sorgue à Fontaine de Vaucluse
La source jaillit d'un gouffre situé sur la commune de Fontaine de Vaucluse, à 22 km de Saint-Hilaire, et à 7 km à l'est de l'Isle sur la Sorgue (rejoindre la D900 puis la D24).
Avec un écoulement total moyen de 630 millions de m³ par an, le débit de la source de la Sorgue qui jaillit au pied d'une falaise de 230 m de haut, est le premier de France, et l'un des plus importants au niveau mondial. Les eaux proviennent de l’infiltration des eaux de pluie et de la fonte des neiges du sud du Mont Ventoux, des Monts de Vaucluse et de la Montagne de Lure qui représentent un "impluvium" de 1240 km², dont l’unique issue demeure la Fontaine.
Si le débit de 90m³ par seconde lors des crues du printemps suscite l’étonnement des visiteurs, l’écoulement régulier durant l’été et les saisons d’absence de pluie reste plus énigmatique pour les hydrologues. En aval, le très beau plan d'eau est ombragé par d'immenses platanes.
De 1878, où Otonelli, scaphandrier marseillais, atteint –23 m en scaphandre lourd, à 1985 où La SSFV et la Société MIC immergent le porte instruments MODEXA qui s’immobilisera à –308 m, des plongées successives ont permis de mieux appréhender la topographie de cette fosse abyssale.
► Pascal Bernabé qui a dépassé les -200 m en 1997: cliquer - ici -
La pêche en Vaucluse
Le mot du Président pour la saison 2010
Des avancées et des changements sur le réseau des Sorgues pour 2010.
Une étude des températures, mais surtout de l'état des milieux aquatiques et de leur potentialité à une reproduction naturelle de la truite fario sur le secteur aval du réseau des Sorgues a été conduite par la Fédération de Pêche depuis deux ans.
Les conclusions de cette étude ont abouti à déplacer la limite de l'ouverture différée des Sorgues de la D 942 à la D 28.
Cela va permettre aux pêcheurs, à partir de 2010, d'avoir un territoire plus important dès l'ouverture générale pour se livrer à leur loisir, un effort particulier sera fait sur les alevinages.
Concomitamment à cette mesure, il sera développé une gestion patrimoniale sur les Sorgues médianes, action qui est inscrite dans le Contrat de Rivière "Les Sorgues" 2009-2015 porté par le Syndicat Mixte du Bassin des Sorgues dans lequel la Fédération de Pêche est maître d'ouvrage de plusieurs actions concernant les milieux aquatiques ou l'éducation à l'environnement.
Le Syndicat Mixte du Bassin des Sorgues a, dans le courant de l'été 2009, lancé le chantier de restauration du seuil et de la vanne de décharge de la prise Notre Dame au Thor en y associant la construction d'un dispositif permettant la circulation des poissons.
La Fédération de Vaucluse pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique se félicite d'être maître d'ouvrage de nombreuses actions concernant le suivi des populations piscicoles, la réhabilitation des milieux aquatiques et l'éducation à l'environnement dans la plupart des Contrats de Rivière portés par les collectivités locales sur l'ensemble des bassins versants de notre département.
Le Président
Philippe Lalauze
Vice-Président de la Fédération Nationale
pour la Pêche en France
Nouveautés 2010
Le Rhône: tous les lots du Rhône détenus par les AAPPMA du Vaucluse, en rive gauche du fleuve, sont ouverts à la pratique de la pêche de la carpe la nuit, toutes les nuits de l'année, soit des points Kilométriques 184.500 au PK 191, et du PK 208 au PK 247.500, uniquement sur le Rhône vif, berges situées côté Vaucluse (Feux totalement interdits).
Carpe rappel: en tout temps en tous lieux et à toute heure, il est interdit de transporter vivantes les carpes de plus de 60 centimètres (Art L.436-16 du Code de l'environnement).
Le Rhône: depuis le 7 mai 2008, à la suite des analyses réalisées par l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA) un nouvel arrêté stipule une levée partielle de l'interdiction de la consommation de certaines espèces de poisson du Rhône, depuis la confluence du fleuve avec l'Isère au nord, et à la confluence avec la Durance au sud.
Poissons actuellement non consommables: dans le Rhône, les espèces migrantes: aloses, anguilles, lamproies, truite de mer, ainsi que les espèces "benthiques" (qui vivent sur le fonds): brèmes, carpes, barbeaux, silures. De plus, les espèces mentionnées ne doivent pas être transportées, mortes ou vives, sous peine de sanctions pénales.
Sont par contre consommables: les brochets, les sandres, les perches, les black-bass.
La Sorgue: parcours capturer et relâcher: à compter du 15 mai 2010, date de l'ouverture de la pêche de l'ombre commun, il sera possible de pêcher dans l'eau ou les pieds dans l'eau sur ce parcours, mais sans jamais franchir la moitié du lit de la rivière.
Ouverture du brochet au 1er mai 2010: l'ouverture de la pêche du brochet devrait intervenir le 1er mai 2010. A l'heure ou nous mettons sous presse, l'arrêté officiel n'est pas encore paru mais il devrait arriver début 2010!
Les Sorgues - nouvelles limites: les Sorgues bénéficiant d'une ouverture différée (3 avril 2010) changent de limite aval. Celles-ci sont désormais remontées et alignées sur la RD 28, la route reliant ST Saturnin les Avignon à Pernes les Fontaines. Les 2 bras de Sorgue compris entre la D 942 (voie rapide Avignon/Carpentras) et la RD 28, restent en première catégorie piscicole, et c'est la réglementation générale des rivières de première catégorie qui s'y applique - Ouverture au 13 mars 2010 - Maille des truites fixée à 23 centimètres, quota de truites limité à 10 par jour et par pêcheur.
Anguilles: en vue de protéger les stocks d'anguilles, une taille légale de capture est fixée à 12 centimètres, et la pêche de l'anguille n'est autorisée que du 1er mai au 31 octobre 2010 - Attention: sur certains secteurs, un arrêté préfectoral en interdit la consommation, tout comme il est désormais interdit de s'en servir comme vif.
La carte de pêche 2010
Nul ne peut se livrer à l'exercice de la pêche s'il n'a pas adhéré à une Association Agréée pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique et s'il n'a pas acquitté la vignette CPMA de l'année en cours. Pêcheurs, respectez les règlements en vigueur dans notre département. Touristes: une "Carte Vacances" et une carte "Journalière" sont à votre disposition. Renseignez-vous chez nos dépositaires de cartes de pêche.
Toute personne (y compris les propriétaires riverains, les détenteurs du droit de pêche), pour avoir le droit de pêcher doit obligatoirement:
• Adhérer à une Association Agréée pour la Pêche et la Protection du Milieu
Aquatique (AAPPMA - Cotisation statutaire et fédérale).
• Acquitter la vignette CPMA annuelle correspondante.
La carte "vacances" est valable pour 15 jours consécutifs dans une période comprise entre la 1er juin et le 31 décembre 2010. Elle est valable en première et seconde catégorie piscicole et dans tous les départements qui adhèrent au Club Halieutique Interdépartemental ou à l'EHGO.
La carte "journalière" est mise en vente entre le 1er juin et le 31 décembre 2010, elle est valable en première et seconde catégorie piscicole, mais uniquement pour le département de Vaucluse.
La carte "découverte femme" est valable à l'année en première et seconde catégorie piscicole et dans tous les départements qui adhèrent au Club Halieutique Interdépartemental, mais à l'aide d'une seule ligne, toutes techniques de pêche légales.
La carte de pêche de l'une des 17 AAPPMA du département donne le droit de pêcher dans les lots de l'ensemble de ces AAPPMA et Amicales de pêche.
Les cours d'eau de première catégorie
► L'Ouvèze: en amont du pont romain à Vaison la Romaine, ses affluents et sous affluents, dont le Toulourenc et le Grosseau.
► L'Aiguebrun: de sa source à l'amont du Pont de Lourmarain (D 27).
► La Seille et ses affluents: à l'exclusion de la Grande Mayre de Courthézon.
► Le canal de Grillon: y compris le canal de la Gourdouillière et son affluent, le Merderic, et le canal de l'Oullière, de sa source à la limite de la commune de Colonzelle (Drôme).
► La Coronne: en amont du Pont D 10 (commune de Valréas), ainsi que ses affluents: le ruisseau du Pègue, dit le Donjon, la Fosse et le Rieu-Mau ou Rioumau.
► La Nesque: en amont du plan d'eau de Monieux.
► L'Auzon: en amont du Pont de l'aqueduc D 974, commune de Carpentras.
► Le Mède, le Brégoux, la Salette: en amont du Pont de la D7 (commune d'Aubignan), et tous les affluents des cours d'eau ci-dessus désignés.
► La Sorgue, sur ses deux bras, entre la D 942 et la D 28 (communes de Pernes et de St Saturnin les Avignon).
► Le plan d'eau des Palivettes - commune de Malaucène.
Sites internet
► Fédération Nationale pour la Pêche en France: cliquer - ici -
► Club Halieutique Interdépartemental: cliquer - ici -
► Club Mouche du Pontet: cliquer - ici -
Tourisme à vélo en Vaucluse
Tous les cyclistes locaux ou en visite vous le diront: "le Vaucluse est un véritable paradis pour le vélo" un des meilleurs moyens de vous imprégner des paysages contrastés et du terroir provençal, à travers les petites routes de campagne. Amateurs de VTT, évitez le hors-piste dans les différents massifs de Vaucluse; ils abritent une faune et une flore exceptionnelles mais des plus fragiles...
Voici une sélection de 15 circuits de tous niveaux: familiaux à sportifs, pour rouler à la découverte des vignobles des Côtes du Rhône, de la lavande en Pays de Sault, des Dentelles de Montmirail, des vestiges antiques de Vaison-la-Romaine, des plus beaux villages perchés du Luberon, du Pays des Sorgues, des gorges de la Nesque au pays de la lavande...
Figurent également dans ce topo-guide–présenté le 22 mai 2010 par monsieur Claude Haut, président du conseil général de Vaucluse, des renseignements sur l’hébergement (hôtels, campings), les restaurants, les caves, mais aussi sur les guides, accompagnateurs et partenaires. Bref un outil fort bien fait et facile à consulter.
► Les 15 topo-guides en PDF: cliquer - ici -
Les voies vertes - Hormis la véloroute du Calavon entre Cavaillon et Apt, le Conseil général de Vaucluse s'investit dans d'autres voies vertes comme la véloroute de la via Vénaissia qui reliera Jonquières (84150) à Velleron (84740), mais celle aussi, qui passant par le Vaucluse, ira du lac Léman à la Méditerranée.
Le Vaucluse est également une terre d'excellence pour le VTT en France, compte tenu de la grande diversité offerte par ses massifs: Ventoux, Luberon, Uchaux, Monts de Vaucluse, Dentelles de Montmirail.
Le Luberon en vélo
Les itinéraires touristiques à vélo du réseau "Luberon en Vélo" sur le territoire du Parc naturel régional du Luberon.
► Accès à la carte interactive: cliquer - ici -
Clubs
Veloroc de Cavaillon
Créé en 1994 - Affilié à la FFC
19, place Paul Gaugin
84300 CAVAILLON
Répondeur permanent: 04 90 76 06 16
Courriel: veloroc@wanadoo.fr
► Site Web: cliquer - ici -
Avenir Cycliste Beaumes de Venise
Créé en 1995 - Affilié à la FFC
Espace ACB - Place du marché
84190 BEAUMES DE VENISE
Courriel: contact@acbeaumes.fr
L'A.C.B. est une association cycliste ouverte à tous les amateurs de vélo, sous toutes ses formes: route, randonnée, compétition, trial, VTT. Elle compte en 2010 plus de 122 licenciés, dont 11 éducateurs diplômés, une école de VTT labellisée et un Team VTT.
► Site Web: cliquer - ici -
CV de Perne-les-Fontaines
Créé en 2002 - Affilié à la FFC
Complexe Sportif Paul de Vivie
391, avenue René Char
84210 PERNES-LES-FONTAINES
Tél: 04 90 66 33 43
Courriel: service.sports@wanadoo.fr
Le Critérium Vaucluse Pernes, club de cyclisme fondé en 2002 sous l'impulsion de Pierre Gérent et Didier Carle organisateur du GP Cyclisme Elite National de Pernes. Notre objectif est la pratique du cyclisme en compétition, sans la recherche à tous prix de la victoire. Nous voulons faire la promotion du cyclisme ou convivialité, esprit d’équipe se mélange dans une ambiance amicale.
► Site Web: cliquer - ici -
► De belles photos de 7 sorties en Vaucluse: cliquer - ici -
L'observatoire ornithologique de Mérindol
Voici une ballade qui, en quelques minutes, vous fait passer d'une forêt méditerranéenne, composée de chênes et de pins, au milieu aquatique des rives de la Durance, paradis des oiseaux que vous pourrez observer en toute discrétion.
Du parking de la forêt communale de la Garrigue à Mérindol, empruntez sur la droite le chemin qui traverse la forêt communale composée de pins d'Alep, de chênes verts et de chênes kermès. Contournez le plateau par l'ouest, puis plongez vers le vallon du Grand Jardin, pour rejoindre ensuite la plaine cultivée.
Engagez-vous sous le pont du chemin de fer et allez tout droit vers la digue qu'un escalier de bois permet de gravir. En suivant la digue, vous atteignez l'observatoire ornithologique de la Durance, cabane en bois aménagée par le Parc naturel régional du Luberon, qui permet d'observer, sans les déranger, les oiseaux sauvages: sarcelles d'été et d'hiver, grand cormoran, héron cendré... qui vivent sur la retenue de Mallemort-sur-Durance (paire de jumelles indispensables).
Continuez à emprunter la digue, puis descendez là pour suivre le sentier qui passe sous le pont de chemin de fer situé à hauteur de la ferme des Romanes. Au-delà du pont, un sentier permet de remonter jusqu'à la forêt communale. Une fois sur le plateau, profitez du large panorama sur le plan d'eau, le barrage et le village de Mallemort-sur-Durance. Poursuivez par le chemin qui part vers le nord, puis regagnez l'aire de stationnement.
Distance: 3 km (balisage jaune).
Dénivelé: 20 m.
Durée: 1h30.
Niveau: Tous marcheurs / famille.
Départ: Parking de la forêt communale de la Garrigue, située à 600 m à droite après le rond-point de Mérindol (D973) direction Pertuis.
Carte: IGN Top 25 n° 3143 OT Salon-de-Provence - Miramas.
Topoguide: Le Parc naturel régional du Luberon... à pieds, Ed. FFRP (réf. P N01).
Conseils: Les meilleures conditions d'observation ont lieu le matin, grâce à l'exposition plein sud de l'abri. Les périodes les plus favorables sont janvier/février et avril/mai.
Colline et ocres de la Bruyère à VILLARS
Au cœur de paysages hauts en couleur, cette courte ballade permet de découvrir un massif ocreux original et méconnu. D'Apt, empruntez la D22 en direction de Rustrel sur 4,8 km, puis un peu avant le hameau des Jean-Jean, suivez à gauche la route direction le SIRTOM d'Apt sur 2 km, jusqu'au village de vacances de la Colline des Ocres.
Juste après l'entrée du village de vacances, un chemin sur la droite, conduit au parking des Trecassats, départ de la randonnée (balisage jaune). Du parking, engagez-vous sur le chemin qui part à droite et laissez-vous guider par le sentier qui grimpe jusqu'au sommet de la colline.
Une fois à l'intersection du Trou des Américains (381 m), et avant de poursuivre tout droit direction Les Bruyères, un rapide aller-retour à droite, direction Saint-Philibert, permet de gagner le Trou des Américains, petit point d'eau qui fait le bonheur de nombreuses espèces d'amphibiens, mais également des sangliers comme en témoignent certaines traces.
De retour au panneau, reprenez votre marche direction Les Bruyères. A travers les pins sylvestres et les pins maritimes, les sentier descend puis remonte dévoilant de jolies vues sur Saint-Saturnin-lès-Apt et les monts de Vaucluse. Un peu plus loin, le sentier longe des falaises d'ocres dominant d'anciennes carrières à ciel ouvert.
Aux Bruyères (391 m), remontez sur la droite en direction des Jean-Jean. Le sentier se transforme rapidement en large chemin qui plonge tout droit jusqu'au hameau des Jean-Jean. Au bas de la descente, abandonnez le sentier et laissez sur votre gauche le hameau des Jean-Jean pour prendre à droite la piste puis la petite route pour revenir au parking.
Distance: 5.5 km (balisage jaune).
Dénivelé: 140 m.
Durée: 2h.
Niveau: Tous marcheurs / famille.
Départ: Parking des Trecassats, à Villars, situé à coté du Village de vacances de la Colline des Ocres, à 6,8 km d'Apt par la D22 et la route menant au SIRTOM d'Apt.
Carte: IGN Top 25 n° 3242 OT Apt - PNR du Luberon.
Topoguide: Balades nature dans le PNR du Luberon - Ed. Dakota.
Balade sur le plateau de Sault
Champs de lavande et bois de chênes constituent le décor de cette balade qui offre de beaux panoramas sur le mont Ventoux et le Rocher du Cire, point culminant des gorges de la Nesque. Du parking du hameau de Saint-Jean-de-Durefort (829 m), prenez la direction de l'église. peu avant, bifurquez à droite puis à gauche pour suivre le chemin du Moulin.
Au carrefour de Sainte-Margueritte (828 m), traversez la route et poursuivez tout droit direction Champ de Courruoux. En chemin, vous passez devant les vestiges d'un ancien moulin, avec en arrière plan le mont Ventoux. Au Champ de Courruoux (806 m), continuez tout droit direction Grand-Jean. Au fond du vallon, laissez le chemin qui part à droite pour suivre le sentier qui monte tout droit (balisage jaune) jusqu'à une piste forestière.
Franchissez-la et remontez par le sentier qui traverse la forêt. Une fois atteint une deuxième piste sur le plateau, coupez-la et, juste en face, poursuivez par un sentier qui file tout droit au milieu d'un taillis de chêne, appelé "Adrech du Bègue". Un peu plus loin, le sentier franchit la D943 et aboutit à l'intersection de Grand-Jean (800 m). Empruntez le sentier à gauche, direction Saint-Jean-de-Durefort.
A Jaumion (837 m), tournez à gauche sur la petite route qui conduit au Clos de Courtois (830 m). Virez à gauche et laissez-vous guider par la route qui vous ramène à Saint-Jean-de-Durefort.
Distance: 6.5 km.
Dénivelé: 31 m.
Durée: 2h.
Niveau: Tous marcheurs / famille.
Départ: Hameau de Saint-Jean-de-Durefort, à 7 km de Sault par la D943.
Carte: IGN Top 25 n° 3140 et Mont Ventoux.
Topoguide: Le Pays du Ventoux... à pieds, Ed. FFRP (réf. P 841).
Circuit de bornes papales ou termes à VALREAS
Alors qu'ils siègent à Avignon depuis 1305, le pape Jean XXII achète en 1317, les commune de Valréas et une partie de Grillon, et en 1320, la commune de Richerenches qui constituent avec la commune de Visan achetée en 1344, un morceau de territoire pontifical inséré en terre dauphinoise.
Valréas est désormais le chef-lieu d’une judicature groupant 14 seigneuries et 18 communautés du Haut-Comtat. Parmi elles, en plus de Valréas se trouvent Grillon, Visan, Richerenches, Solérieux, Bouchet, Saint-Pantaléon et Rousset qui forment une Enclave dans la Dauphiné. On peut désormais parler "d’Enclave des Papes" ou de Haut-Comtat.
Toute communication avec le Comtat Venaissin ne peut s'effectuer qu'en passant par le territoire dauphinois, puis français à partir de 1349, moyennant au passage le paiement de droits de douane. Afin de tenter de rattacher le Haut-Comtat au Comtat Venaissin, et par la même régler ce problème douanier, les papes vont entreprendre l'achat de Visan en 1344 et Grillon en 1351, cette dernière contre une moitié de Montélimar.
Malgré ces acquisitions, une étroite bande de terre appartenant au Dauphiné subsistait toujours entre le Haut-Comtat et le Comtat Venaissin.
En 1658, les habitants du Haut-Comtat achètent au Comte de Suze les droits de passage au lieu dit "chemin de Barbaras" situé entre Bouchet et Tulette (infos). Mais, par ordre du roi de France, ses fermiers généraux s'opposèrent fermement à l'utilisation de ce passage afin d'y exercer un commerce légal, entre le Haut et le Bas Comtat, sans payer de droits de douane.
Cette situation durera jusqu'en 1791, date à laquelle le comtat est annexé à la France.
En 1793, la Convention décide la formation d’un 87ème département: le Vaucluse. Il sera formé de 4 districts: Avignon, Orange, Carpentras, Apt. Le Vaucluse est d’un seul tenant, Suze et Tulette sont rattachées à la Drôme.
Par référendum, les habitants des communes de Valréas, Visan, Richerenches et Grillon manifestent leur volonté de rester rattachées au Vaucluse et en sous-entendu "fidèles au Pape" ce qui va engendrer une "enclave" dans la Drôme. Un bornage est alors installé tout autour du canton. Les bornes portent presque toutes gravées les clefs croisées des Papes d’un côté et le dauphin de l’autre.
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Cette balade sur les hauteurs de Valréas va vous faire découvrir quelques unes des bornes papales implantées au XIVe siècle pour délimiter l'Enclave des Papes, terre pontificale. De Valréas, empruntez la route de Saint-Pierre sur 2,8 km, puis quittez-la pour prendre à droite un chemin conduisant 200 m plus loin à un parking, départ du "Circuit pédestre des bornes papales".
Une fois le gué traversé, montez à gauche par le chemin qui sinue entre les vignes en offrant de jolies vues sur Valréas et les montagnes environnantes. Au sommet de la côte, abandonnez le chemin pour le sentier ombragé à droite qui plonge dans les sous-bois. Traversez le vallon, puis empruntez la passerelle. Le sentier remonte à travers bois avant de longer les vignobles.
Une fois au sommet de la colline, sur fond de mont Ventoux, le chemin file plein est à travers truffières, vignes et lavandins. C'est sur cette partie du circuit que vous allez découvrir cinq des nombreuses bornes papales qui ceinturaient jadis l'Enclave des Papes. Ces bornes en pierre, dont 22 ont été localisées à ce jour, ont la forme d'un bloc de 1,50 m de hauteur (partie enfouie comprise), 40 cm de large et 30 cm de profondeur.
Fortement usées par le temps, elles étaient à l'origine sculptées et ornées de blasons représentant principalement les armoiries du Comtat Venaissin, terre papale - deux clefs entrecroisées -, et les armoiries des dauphins, à savoir l'animal du même nom.
Continuez à suivre le chemin qui s'oriente nord-est. Au carrefour, prenez la route goudronnée. Descendez-la sur la gauche sur environ 2 km pour retrouver le chemin vous ramenant au parking.
Distance: 9 km.
Dénivelé: 177 m.
Durée: 2h30.
Niveau: Tous marcheurs.
Départ: Parking du "Circuit des bornes papales", situé à 2,8 km de Valréas par la route de Saint-Pierre.
Carte: IGN Top 25 n° 3039 ET Valréas - Enclave des Papes.
Topoguide: Fiches randonnées, OTSI de Valréas.
Gravir le Ventoux
Dominant la plaine Comtadine, la vallée du Rhône et la Drôme provençale, ce géant de Provence fut baptisé « miroir des aigles » par le poète René Char. Cette montagne, qui de loin semble présenter un éternel enneigement est en fait essentiellement constituée de calcaire très blanc, sans végétation à la partie sommitale et ne revêt son manteau neigeux que quelques mois par an.
Un observatoire météorologique fut crée en 1885 et cessa de fonctionner en 1968 ( le 3ème en France après le Puy de Dôme et le pic du midi). Au sommet, en été, les températures oscillent entre 10 et 18°. Il y a une différence moyenne de 10° entre la plaine Comtadine et le sommet du Ventoux et il n’est pas rare qu’une fois parvenu au sommet, on ne puisse pas sortir de son véhicule tellement le vent y est violent. Entre 1934 et 1962, l’anémomètre s’est bloqué 4 fois à son maximum, soit 252km/h.
Si la forêt du Ventoux, aujourd’hui, est devenue un espace vital incontournable au bien-être de chacun, il faut savoir que c’est grâce à un reboisement artificiel commencé en 1858 sous l'impulsion du maire de Bedoin (infos), avec l’introduction de pins (noirs, maritimes, laricio, sylvestres, ou d’Alep) et de cèdres de l’Atlas; en 1859, c’est au tour de la commune de Malaucène (infos) de se lancer dans l’aventure, puis celle de Bantes (infos), en 1886 avec la création de pépinières "volantes" qui produisent une multitude de plans destinés au reboisement.
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Cette randonnée sportive va vous faire gravir le versant sud du Ventoux pour gagner au sommet la chapelle Sainte-Croix, lieu de pèlerinage où, jadis, après la sécheresse estivale, l'on se rendait pour demander une pluie bienfaisante.
Au fil de la progression, on découvre toute la richesse du couvert forestier du "Géant de Provence", résultat des travaux de reboisement entrepris à partir de 1858. Au delà, se développe une zone recouverte de pierriers riche en été d'une remarquable flore alpine. A Sainte-Colombe (463 m), remontez la ruelle qui même au cimetière, puis prolongez jusqu'aux Constant (519 m), puis prenez à gauche la piste forestière qui remonte en direction du carrefour des Cèdres (882 m), que l'on atteint après avoir coupé par deux fois la route des Cèdres.
Suivez la direction Jas de la Couanche que vous atteignez après avoir coupé à trois reprises la route. Une fois au Jas (1 149 m), empruntez le chemin à gauche qui mène à la Combe-Fiole-Sud (1 149 m). Poursuivez jusqu'à la Combe-Fiole-Nord (1 1153 m) après avoir traversé un vallon (beaux points de vue sur la plaine et les villages du Comtat).
Par le sentier à droite, escaladez le fond de la combe direction Petit-Pierre en passant à gauche du rocher de l'Aiguille. Au sortir du vallon, à Petit-Pierre (1 519 m), continuez par la route qui part à gauche. Au Jas des Pèlerins (1 514 m), grimpez par le sentier direction Chapelle Sainte-Croix. Après l'abri, le sentier sinue entre les hêtres puis à travers les éboulis jusqu'à la chapelle Sainte-Croix, au sommet du Ventoux (1 912 m), terme de cette ascension.
Distance: 12 km.
Dénivelé: 1 449 m.
Durée: 4h30.
Niveau: Bons marcheurs.
Départ: Sainte-Colombe, hameau à 4 km de Bedoin par la D974.
Carte: IGN Top 25 n° 3140 ET Mont Ventoux.
Topoguide: Le Pays du Ventoux... à pieds, Ed. FFRP (réf. P 841).
Forêt de cèdres de Bonnieux, Lacoste, Ménerbes
Cette excursion est accessible en voiture par la D943, entre Bonnieux et Lourmarin traverser la rivière de l'Aigue Brun au niveau du carrefour du Val du Loup, puis remonter ce vallon sur env. 8 km pour atteindre le parking gratuit au lieu-dit la Bergerie (altitude 700 m).
Attention: le plan de prévention des risques d'incendie dans ce massif peut conduire la Préfecture à interdire l'accès durant certaines périodes de l'année, il est donc prudent avant toute sortie de se renseigner auprès de l'accueil du Parc Naturel Régional du Luberon (Tél: 04 90 04 42 00).
Cette cédraie du Petit Luberon (cèdres de l'Atlas) couvre une surface d'environ 250 hectares, répartie entre les communes de Bonnieux, Lacoste et Ménerbes. Le peuplement semé à partir de 1861, culmine entre 600 et 713 m sur la crête du Petit Luberon.
Deux circuits pédestres possibles:
A) Suivre le sentier botanique de la forêt des Cèdres aménagé par le Parc Naturel Régional du Luberon (sentier dans l'élipse bleue).
Distance: 2 km.
Durée: 1h30.
Niveau: tous marcheurs / famille.
Départ: parking de la Bergerie (altitude 700 m).
B) Dans le "Grand Versant du Luberon", accéder au Pré de Roustan (713 m) par le vallon de Cavède (suivre le sentier repéré de 1 à 6). Sur la crête du Petit Luberon, vue spectaculaire au sud sur les Alpilles, la vallée de la Durance, la montagne Sainte-Victoire et l'étang de Berre, au nord, sur le Ventoux et l'abbaye de Saint-Hilaire.
Distance: 12 km.
Dénivelé: 400 m.
Durée:
Niveau: tous marcheurs.
Départ: parking de la Valmasque (carrefour de la D3 - Ménerbes/Bonnieux et de la D106 - Lacoste (altitude 320 m).
Via Domitia - GR 653 D
Le GR 653 D, un sentier de grande randonnée récemment tracé reprend l'itinéraire qu'utilisaient les pèlerins italiens pour rejoindre Arles et Saint-Gilles-du-Gard en empruntant la Via Domitia.
Dans le département des Hautes-Alpes, l'idée a émergé de remettre à l'honneur, au profit des marcheurs, cet itinéraire oublié. Le projet dénommé Via Alta, a été développé en coopération avec les institutions piémontaises. Coté italien, entre Montgenèvre et Vercelli, il est encore en chantier. Mais coté français (voir TopoGuide 6531), il est d'ores et déjà en place et va de la frontière jusqu'à Arles, brodant joliment d'une rive à l'autre de la Durance.
► Site de la Via Alta: cliquer - ici -
Deux bonnes raisons d'aller sur ce GR: contempler le decrescendo des Alpes, depuis les glaciers des Ecrins jusqu'à la douceur provençale, et découvrir tout un patrimoine méconnu.
Pour la seule Haute-Durance: les chapelles à fresques des XVe et XVIe siècles autour de Briançon, les œuvres de Vauban (Briançon, Mont-Dauphin), la sublime cathédrale d'Embrun, l'abbaye de Boscodon...
L'un des charmes de cet itinéraire et qu'il n'est pas forcément nécessaire d'y consacrer beaucoup de jours. Grâce à la ligne ferroviaire remontant la vallée de la Durance, on peut facilement n'en parcourir qu'une partie, sur deux, trois ou quatre jours. La difficulté physique est faible, le balisage très bien fait. Cela ne requiert donc pas une grande préparation ni un lourd équipement.
Comité départemental du tourisme des Hautes-Alpes
Tél: 04 92 53 62 00
► Site Web: cliquer - ici -
Hôtellerie Notre-Dame du Laus
05130 Saint-Etienne-du-Laus
Tél: 04 92 50 30 73
Aïeule de Notre-Dame de Lourdes ou de Notre-Dame de la Salette, aujourd'hui encore, le sanctuaire reçoit environ 170 000 pèlerins par an. La capacité d'accueil est importante: les bâtiments comptent 480 lits dans des chambres simples et nettes.
► Site Web: cliquer - ici -
Tourisme équestre en Vaucluse
Plus de 80 cavaliers se sont retrouvés à Maubec, au début du moi de mai 2010, pour découvrir la route des Cèdres dans le Luberon. Cette concentration, quatrième du genre, fait partie des randonnées qu'organise deux fois par mois, l'association départementale de tourisme équestre (Adtev Blog), et qui permet à ses 150 adhérents de découvrir le Vaucluse du haut de leur chevaux.
"Un marcheur et un cavalier ne perçoivent pas l'environnement, les paysages, de la même façon. Hormis la présence de l'animal qui ajoute encore au plaisir de la balade, le cavalier prend en quelque sorte de la hauteur, le regard n'est pas le même" raconte Philippe, grand randonneur à cheval qui connaît toutes les embûches et les "petits coins sympas pour pique-niquer et faire boire les chevaux" des 600 kilomètres de sentiers équestres balisés du département et la vingtaine de gîtes-étape qui peuvent accueillir chevaux et cavaliers.
"Il reste encore des secteurs à découvrir et nous participons à leur balisage" explique Bernard Bondon, président de l'Adtev qui travaille sur le massif d'Uchaux, au nord, et dans la campagne de Pertuis, au sud.
"Le Vaucluse est un département idéal pour le tourisme équestre" confirme Philippe Teissier, président du Comité départemental de tourisme équestre de Vaucluse (Cdte84) en rappelant la diversité des paysages et du terroir qu'apprécient aussi les cavaliers qui deviennent aussi des "ambassadeurs du Vaucluse" auprès des autres passionnés et de leurs accompagnateurs.
C'est dans cet esprit de découverte et d'ouverture sur le monde, que le Cdte 84, représentant de la Fédération française d'équitation participe avec le Haras national d'Uzès à l'élaboration du réseau de l'association "Arc méditerranéen du tourisme équestre" (Amedite - infos).
De quoi donner de nouveaux horizons à quelques-uns des 5 500 licenciés vauclusiens puisque le projet Amedite, soutenu à hauteur de 20 000 euros par le Conseil général, rassemble les cavaliers de trois régions: Paca, Languedoc-Rousillon et Midi-Pyrénées.
Le but: proposer et promouvoir des itinéraires ouverts aux cavaliers et aux attelages, reliant l'Italie et l'Espagne. En passant par le Vaucluse bien entendu car "le tourisme équestre est une vraie niche économique" assure Philippe Teissier, notamment dans le Ventoux et le Luberon où les structures d'accueil, clubs et autres établissements équestres se diversifient pour initier les futurs cavaliers à la balade pleine nature.
Lorsque Jacques Dulcy pris la direction de "La Gourmette" en 1970, il y avait trois établissements équestres en Vaucluse, on en dénombre 80 en 2010. La Provence possède une tradition de formation équestre. C'est l'une des régions de françaises de pointe, avec une dizaine de centres spécialisés dans l'enseignement, pour l'obtention du brevet de la Jeunesse et des sports. A titre d'exemple, nous avions dans le Vaucluse, l'année dernière, 230 éducateurs de sports équestres.
A "La Gourmette", nous avons actuellement 70 chevaux et 45 poneys dans les locaux et le domaine mis à la disposition par le Conseil général et dont profitent 500 licenciés dont 70 à 80% de femmes.
Association départementale des centres équestres
"La Gourmette vauclusienne"
Chemin de Capeau
84270 VEDENE
Tél: 04 90 23 30 09
Courriel: clagourmette@aol.com
Ouverture: de 9h à 21h
Fermeture: mardi
► Site Web: cliquer - ici -
Centres de tourisme équestre de Vaucluse
• Liste d'établissements et hébergements équestre (la page 5 est une double page avec la 6):
► Cliquer - ici -
Cap Rando - Tourisme Equestre depuis 1987
Mas de Recaute
Domaine Pont Royal - chemin de Recaute
84360 LAURIS
Tél: 04 90 08 41 44
Courriel: contact@caprando.com
En 2009, Cap Rando a repris la gestion du centre équestre de Pont Royal. Le Domaine de Pont Royal est idéalement situé pour des vacances au coeur de la Provence. Situé dans le village, notre centre équestre propose des activités sur chevaux ou sur poneys:
• Aux personnes en vacances sur le village, des leçons d'équitation tous niveaux, des promenades et des stages à la semaine.
• Aux résidents de Pont Royal et des villages voisins, des activités toute l'année le mercredi ou le week-end.
► Site Web: cliquer - ici -
Maréchaux-ferrands de Vaucluse
En Vaucluse, des maréchaux-ferrands répartis sur l'ensemble du territoire vous propose leur service. Pour obtenir leurs coordonnées, contactez à Maubec, monsieur Bondon au 09 52 43 14 20.
Escalade en Vaucluse
Un grimpeur dans une voie surplombante en 8a du site de Venasque (Vaucluse) - photographie de Seb Devisscher.
300 grimpeurs ont participés au rassemblement international sur les falaises de Buoux au mois de mai 2010, avec animation dans les rues d'Apt, projections de films d'escalades et ateliers d'initiation. Rien d'étonnant à cela dans la mesure où, comme le souligne Roger Maurel, président du comité départemental de montagne et d'escalade, "l'Aiguebrun, le site de Buoux, au cœur du Luberon est mondialement connu et reconnu par les grimpeurs".
Les voies y sont les plus techniques du département avec celles de "La Baleine", à Saint-Léger-du-Ventoux. Le Vaucluse est une destination idéale pour les amateurs de sport vertical car son climat est propice à l'escalade tout au long de l'année avec une douzaine de sites dont Buoux, les Dentelles de Montmirail, la Combe Obscure, Malaucène, Cavaillon, etc.
"Nous avons la chance d'avoir de très beaux calcaires, solides et d'excellents équipements installés par Pierre Duret, notre spécialiste maison" ajoute Roger Maurel qui compte 260 licenciés et 12 guides, accompagnateurs et regroupement de professionnels dans le Vaucluse.
Pendant l'année, ils sont bien plus nombreux à profiter des voies vauclusiennes, "entre 3 et 5 000 pratiquants sur les trois dernières années" annonce le président du CDFFME, ravi que les topos guides du comité vauclusien passionnent les suisses, les allemands, les américains, les hollandais et les australiens.
Comité départemental de montagne et d'escalade
27 bis, avenue de la Trillade
Le Ventoux
84000 AVIGNON
Tél: 04 86 81 85 90
Le comité départemental FFME de Vaucluse est un organe déconcentré de la FFME. Cette entité est une association loi 1901 qui assure, avec les clubs affiliés du département, le développement sportif territorial, le soutien et la représentativité des associations. Calqué sur le découpage administratif du département, il regroupe en son sein les clubs de son ressort territorial. Les disciplines développées par le comité départemental sont: l'escalade, la via ferrata, la randonnée alpine, l'alpinisme, le canyoning, la raquette à neige et le ski de montagne.
► Site Web du Comité départemental: cliquer - ici -
► Annuaire des clubs vauclusiens: cliquer - ici -
Escalade en salle
Dans le département, les grimpeurs bénéficient de deux salles d'escalade:
Altissimo Avignon
Le Pan d'Avignon
82, route de Montfavet
84000 AVIGNON
Tél: 04 90 88 19 92
Courriel: clagourmette@aol.com
Ouverture: de 12h à 22h du lundi au vendredi
Ouverture: de 14h à 20h dimanches et jours fériés
Initialement consacré au bloc, l’espace escalade d’Avignon s’est pourvu depuis août 2007 de 700m² de murs à cordes s’élevant jusqu’à 12 mètres de hauteur! En tout, ce sont donc 1000m² de surface grimpable avec plusieurs dizaines de passages bloc créés pour votre plaisir, et 35 cordes réparties sur une structure d’escalade présentant de nombreux profils différents (initiation, perfectionnement, haut niveau).
► Site Web: cliquer - ici -
Club Escalade Sensabloc
219, chemin de la Reynarde
84200 CARPENTRAS
Tél: 06 98 77 95 17
Courriel: sensabloc@free.fr
Ouverture: (infos)
Inaugurée le 25 juin 2010, cette salle de bloc est équipée d'épais tapis pour amortir les chutes! Le club l'utilise pour ses cours, les lundis, mercredis et samedis. Elle est également accessible, en accès libre (sans cours), avec des tarifs avantageux pour les licenciés au club. (infos)
Trois stages d'escalade en salle, sont d'ailleurs proposés, pour tous ceux qui souhaitent découvrir notre activité ou se perfectionner! (infos).
► Site Web: cliquer - ici -
Spéléologie en Vaucluse
La réputation des karsts vauclusiens dépasse largement les frontières européennes depuis le 19e siècle et les premiers curieux qui se sont lancés dans les cavités du Plateau d'Albion. "Nous sommes sur un haut lieu de la spéléologie française avec plus de 1 000 mètres de calcaire sous les pieds ce qui laisse encore des surprises à découvrir pour les générations futures" explique Pascal Decoster, président du comité départemental de spéléologie de Vaucluse.
C'est la raison pour laquelle la Fédération française de spéléologie a organisée, au mois de mai 2010, son 44e congrès national à Sault, comme pour marquer un territoire privilégié qui s'étend du Mont Ventoux au plateau d'Albion jusqu'à la montagne de Lure, sous le pays de Sault vers la résurgence de Fontaine-de-Vaucluse.
Les amateurs de profondeurs découvrent ici un vaste choix de balades souterraines dans les 600 cavités répertoriées et des avens célèbres, tous dans un rayon de dix kilomètres, tels le Jean Nouveau, l'Autran, le Trou du souffleur et bien d'autres comme l'avent du Rousty à Saint-Christol d'Albion, une traversée de 45 minutes entièrement équipée et ouverte aux enfants à partir de sept ans.
Mais comme le souligne Pascal Decoster: "n'essayez jamais sans initiation, car, en spéléo, il faut apprendre à devenir autonome et passer plusieurs caps".
Comité départemental de spéléologie de Vaucluse
66, chemin de Peyreyras - La Chartreuse
84500 BOLLENE
Tél: 04 90 70 68 72
Courriel: decoster.pascal@aliceadsl.fr
Clubs
ASPA
Centre de découverte de la spéléologie
Rue de l'église
84390 SAINT-CHRISTOL D'ALBION
Tél: 04 90 75 08 33
► Présentation de l'ASPA: cliquer - ici -
Notre association est installée sur le Plateau d’Albion depuis 1994. Les passions que nous voulons partager sont les sports de pleine nature: la spéléologie, la randonnée, le canyon mais aussi le cyclotourisme, le VTT, l’escalade...
Notre structure dispose de l'agrément Education Nationale aussi bien pour le volet hébergement, nous pouvons accueillir 25 élèves, que pour les activités de pleine nature.
Au-delà de ces simples pratiques nous avons la volonté de faire découvrir les richesses de notre patrimoine au plus grand nombre lors de séjours adaptés: scolaires, clubs et centres de loisirs…
Ambiance Spéléologique Mursoise
Hameau de Rémourase
84220 MURS
Tél: 06 32 97 34 79
Courriel: club@speleo-vaucluse.fr
► Site Web: cliquer - ici -
Aven des Grayets à Saint Trinit, village à la limite du Vaucluse et des Alpes de Haute Provence, au milieu des paysages du pays de Sault et de ses champs de lavandes et d'épeautres.
La grotte de Thouzon au THOR
La Grotte de Thouzon, dite grotte aux "Fées", fut découverte le 23 janvier 1902 par des ouvriers de la carrière de pierres. Elle s'enfonce longuement à l'horizontal sous la colline de Thouzon, est la seule caverne naturelle aménagée pour le tourisme dans le département de Vaucluse.
La grotte de Thouzon se différencie par une multitude de stalactites "fistuleuses" d'une extrême délicatesse pouvant atteindre une longueur de 2 mètres pour un diamètre de 3 millimètres.
Exploitants: Michèle et Denis Mathieu
Grotte de THOUZON
D 16
84250 LE THOR
Tél: 04 90 33 93 65
Courriel: grottesdethouzon@wanadoo.fr
► Site Web: cliquer - ici -
Ouverture: dimanches après-midi en mars
Horaires (2010): 14h00 à 18h00
Ouverture: tous les jours, du 1er avril au 30 juin
Horaires (2010): 10h00 à 12h00 / 14h00 à 18h00
Ouverture: tous les jours, du 1er juillet au 31 août
Horaires (2010): 10h à 18h30
Visites guidées: 10h30 - 11h30 - 14h15 - 15h20 - 16h20 -17h30
Tarifs: 8.20 €/pers - enfants (5/11 ans): 5.60 €
Marchés forains, producteurs locaux en Vaucluse
Liste des marchés hebdomadaires en Vaucluse, vérifiée au mois de novembre 2011.
► Cliquer - ici -
Fêtes viticoles, produits du terroir en Vaucluse
Liste des fêtes viticoles et produits du terroir en Vaucluse, vérifiée au mois de novembre 2011.
► Cliquer - ici -
Fêtes votives, vide-greniers, brocantes en Vaucluse
Liste des fêtes votives, vide-greniers et brocantes en Vaucluse, vérifiée au mois de novembre 2011.
► Cliquer - ici -
Foires et salons en Vaucluse
Liste des foires et salons en Vaucluse, vérifiée au mois de novembre 2011.
► Cliquer - ici -
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Nous nous sommes permis de prendre certains visuels et textes que nous avons trouvé sur d'autres site web. Si vous reconnaissez un de vos visuels ou un de vos textes, et que vous ne souhaitez pas les voir apparaître ici, merci de nous en faire part, nous les retirerons sans problème. Si par contre vous voulez voir apparaître vos documents, n'hésitez pas à nous les envoyer.